Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 07:22

breathing

 

Bien respirer est une clé essentielle pour se sentir bien et être en bonne santé. La respiration est le processus par lequel a lieu l’échange vital entre oxygène et gaz carbonique dans nos poumons. Mais elle est aussi un moyen de gérer le stress, d’agir sur nos émotions, de stimuler notre système immunitaire, et de nous relier à l’énergie universelle. En un mot, la respiration nous permet d’agir sur toutes les dimensions de notre être, du plan physique au plus subtil.

 

Voici quelques conseils pour commencer :


1. Observer la façon dont on respire

La première étape pour réapprendre à bien respirer est de prendre conscience de notre respiration. Etre dans l’observation, sans juger, et sans analyser. Il s’agit de s’observer, afin de répondre simplement à ces questions : ma respiration est-elle haute ou basse, profonde ou superficielle ? Quel est mon rythme respiratoire au repos ? Quand je fais un effort physique ? Est-ce que je bloque ma respiration, et suis-je par moments en apnée ?

 

2. Comprendre l’anatomie de la respiration

A l’intérieur des poumons, les bronches se divisent en branches de plus en plus petites, les bronchioles, dont les parois musculaires se terminent en 400 millions de petites cavités, les alvéoles. C’est dans les alvéoles qu’a lieu l’échange vital entre oxygène et carbonique : l’oxygène est transporté à tout l’organisme par le sang, et les déchets gazeux, tels l’oxyde de carbone, sont ramenés par le sang et évacués au moyen de l’expiration. Généralement la mauvaise qualité de notre respiration fait que nous amenons rarement l’air vers les parties les plus profondes de nos poumons. Or, c’est là que se trouve la majorité des bronchioles et que la plus grande partie de notre sang attend son oxygénation. Nous devons donc apprendre à respirer profondément, pour ventiler la partie inférieure des poumons.

 

3. Prendre conscience du mouvement respiratoire

Dans le mouvement de la respiration naturelle, lors de l’inspiration, le muscle du diaphragme s’abaisse, les côtes s’écartent et la partie supérieure de l’abdomen se soulève, permettant aux poumons de s’emplir d’air, d’abord dans leur partie basse puis dans leur partie haute avec le soulèvement de la cage thoracique.

A l’expiration, le diaphragme revient à sa position initiale, le ventre s’aplatit, et les poumons se vidant d’air, la cage thoracique s’abaisse.

Cette respiration naturelle est celle que l’on peut observer chez les bébés, ou les animaux qui respirent spontanément par le ventre.

Mais généralement, à l’âge adulte, l’accumulation des tensions, notre posture et nos habitudes respiratoires font que nous respirons essentiellement par le haut en gonflant la poitrine, et en bloquant le diaphragme.

Or le diaphragme joue un rôle central dans le processus de la respiration. Nous devons donc lui porter une attention particulière…

 

4. Rééduquer le muscle du diaphragme

Selon le maître Taoïste Mantak Chia, le diaphragme « élève le cœur et attise le feu de la digestion et du métabolisme : ce muscle joue, de fait, un rôle mal reconnu dans la pérennité de notre santé, vitalité et bien être. »

En temps normal, sa contraction et sa détente rythmique créé respectivement un appel d’air qui dans l’inspir permet d’emplir la partie inférieure des poumons et d’assurer leur bonne ventilation, et dans l’expir de chasser l’air des poumons et d’évacuer les déchets de l’organisme (à ce propos, 70% d’entre eux sont éliminés par la respiration, le reste par les matières fécales, l’urine et la transpiration).

« Quand nous expirons pleinement, le diaphragme appuie fermement sur le cœur et les poumons, apportant vie et soutien à ces organes », explique Dennis Lewis, dans le Tao de la respiration.

On comprend l’importance de son rôle et à quel point il est essentiel de faire un travail de rééducation respiratoire de notre diaphragme pour qu’il puisse retrouver son mouvement naturel qui assure amplitude et profondeur à notre respiration.

 

5. Apprendre à relâcher les tensions

Le diaphragme est sous l’influence de la mobilité de notre colonne vertébrale et notre bassin, et tous les muscles qui leur sont associés. Il est également en interaction avec les organes internes de l’abdomen. Or nos crispations, qu’elles soient le fruit de nos réactions mentales ou émotionnelles, se cristallisent dans notre corps par le manque d’harmonie de notre schéma postural, par nos tensions musculaires, et tout particulièrement dans la région abdominale, lieu de notre « cerveau émotionnel ». Tout l’équilibre de notre être est perturbé.

Lorsque nous respirons mal, sous l’effet conjugué du stress, des émotions négatives, et de mauvaises habitudes respiratoires, le muscle du diaphragme ne remplit plus ses fonctions. En apprenant à relâcher nos tensions, nous aidons notre diaphragme à retrouver son amplitude et sa mobilité naturelle, et son action bienfaisante sur notre équilibre et notre santé.

 

6. Respirer avec le ventre

Pour retrouver une respiration naturelle, voici un exercice simple à pratiquer sans modération. Pour cela :

 

- En position allongée de préférence - même si on peut aussi pratiquer en position assise ou debout, poser la main droite sur le ventre (pouce au niveau du nombril) et la main gauche sur la poitrine. Laisser les deux coudes reposer au sol afin d’éviter toute tension musculaire

 - Inspirer lentement par le nez, en gonflant le ventre et sans bouger la poitrine (la main droite monte, la main gauche reste immobile). Partir du bas ventre pour inspirer le plus profondément possible. Sentir le diaphragme s’abaisser, pendant que la partie inférieure des poumons se remplit d’air. Compter mentalement de 1 à 5.

- Expirer doucement, sans effort, en relâchant complètement et en laissant le diaphragme reprendre sa position initiale. Garder le même rythme de 1 à 5. L’inspir est actif, l’expir se fait sans effort, dans le relâchement.

- Progressivement, augmenter le volume respiratoire, passer à 6, puis 7… et aller jusqu’à 10, toujours sans forcer, à son rythme.

- Reprendre une respiration abdominale normale.

Cette respiration dénoue les tensions logées dans la zone du plexus solaire, stimule l’activité péristaltique des intestins  et stimule les organes internes. Elle peut être pratiquée à tout moment de la journée.

Brenda

 

 Sources :

Le Tao de la respiration - Dennis Lewis


Par Guérir par la Conscience - Publié dans : Guérir : en pratique - Communauté : Guérir autrement
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Mardi 17 mai 2011 2 17 /05 /Mai /2011 08:33

jardin-zen

 

Guérir signifie être au centre de notre guérison. Etre le facteur clé, l’élément central de notre propre guérison. Ce changement de paradigme est un bouleversement de la plupart de nos croyances. Cette attitude résolue nécessite inévitablement des changements radicaux dans notre manière de vivre, nos choix, nos pensées, nos comportements, nos actes quotidiens.

 

Lorsque nous sommes malade, si nous nous considérons au centre, c’est généralement de façon passive, avec un sentiment de vulnérabilité. Nous sommes le centre de l’attention de ceux qui nous soignent, s’occupent de nous et nous soutiennent (ou nous plaignent). Mais nous ne nous considérons pas au centre d’un processus actif et dynamique de guérison. Pour y parvenir, nous devons renverser notre système de croyances et le remplacer par une nouvelle perception, basée sur la connaissance de notre réalité énergétique et spirituelle, et la conviction que nous possédons déjà en nous toutes les ressources nécessaires à notre guérison.

 

Cela ne signifie en aucune manière nous couper des moyens que met à notre disposition la médecine conventionnelle pour traiter la maladie. Cela place simplement l’approche de la guérison dans une nouvelle perspective et permet d’agir dans la complémentarité des approches. Dans cette démarche, les médecins, les thérapeutes, les spécialistes, nous apportent des moyens pour restaurer la santé. Mais au final, nous sommes l’acteur principal de notre guérison. Les intervenants se situent en périphérie, et nous revenons au centre de ce processus pour recouvrer la santé.

 

S’il est si important d’être au centre, c’est parce que le médecin, les spécialistes de la santé, ne connaissent pas comme nous notre histoire personnelle, familiale, émotionnelle, notre relation à la Vie, à Dieu. La personne la mieux à même de faire le lien entre tous les intervenants de notre guérison, et ses différents aspects – qu’ils soient d’ordre physique, psychologique, spirituel - n’est autre que nous même. Dans le cadre de la guérison holistique, guérir veut dire remonter aux causes de la maladie.

 

C’est donc nous qui avons les clés. Pour en devenir l’acteur principal, nous devons donc quitter la périphérie et revenir au centre de notre guérison. 

 

 

Brenda

Par Guérir par la Conscience - Publié dans : Guérison & santé - Communauté : Guérir autrement
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Samedi 14 mai 2011 6 14 /05 /Mai /2011 08:25

 

Une femme très anxieuse m'appela un jour à mon cabinet à Paris. Elle résidait dans un pays étranger que j'avais l'habitude de visiter. Elle me raconta qu'elle était très malade et effrayée par le verdict grave et sans équivoque des médecins. Ils lui recommandaient de se faire enlever la glande tyroïde dans les meilleurs délais. Par la suite elle serait soumise à une médication palliative extrêmement stricte durant toute sa vie pour essayer de compenser ce handicap.

 

Je lui demandai ce qu'elle attendait de moi.

 

Elle me raconta qu'elle avait eu mes coordonnées grâce à une amie qui lui avait parlé de mes dons de voyance et des " guérisons miraculeuses " que j'avais effectué auprès d'un certain nombre de personnes. Et elle me demanda si je pouvais la guérir sans avoir recours à cette mutilation envisagée par les médecins.

 

Alors je lui répondis ceci :

 

- En vérité ce que l'on vous a dit sur moi est faux, je n'ai jamais guéri personne hormis moi-même. Par contre c'est vrai que j'ai aidé beaucoup de gens à se guérir eux-mêmes, ce qui n'est pas du tout la même chose.

 

Ce que vous propose généralement la médecine occidentale n'est pas de vous guérir mais de vous soigner. C'est à dire mettre en œuvre un certain nombre de moyens, extérieurs à vous-même, avec plus ou moins d'effets secondaires, pour atténuer les symptômes de votre maladie. La cause réelle de celle-ci reste souvent ignorée et n'est donc pas traitée.

 

C'est ce qui se produit pour la plupart des personnes atteintes de maladies. Elles attendent une guérison extérieure et s'imaginent que celle-ci se traduit par l'inhibition ou la disparition de la manifestation des signes de leurs maladies. Il n'en est rien.

Tant que vous n'êtes pas remonté à l'origine de votre affection, à sa cause réelle, et que vous n'avez pas modifié le comportement qui l'a suscitée, vous n'êtes pas guéri. Vous pouvez juste la contenir à l'aide de médicaments ou autres et ainsi obtenir un sursis, mais vous ne l'avez pas annihilée, vous n'êtes donc pas guéri.

 

Par exemple, je peux grâce à mon magnétisme soulager voir estomper complètement certains signes comme la douleur, mais l'origine de celle-ci provient dans la majorité des cas d'un dysfonctionnement qui ne peut être corrigé que par le malade lui-même. Une personne que je vais soulager de profonds maux de têtes ou de douleurs dorsales, peut s'imaginer que je l'ai guérie puisqu'elle ne ressentira plus les symptômes, mais pourtant il n'en est rien. Il s'agit tout au plus d'un soulagement provisoire mais pas de guérison. Celle-ci ne peut se faire que si elle comprend la raison de son affection, la manière d'y remédier et si elle modifie sérieusement et durablement son comportement en fonction de cela.

 

Excepté les maladies congénitales et quelques autres cas qui s'expliquent différemment, le malade est à l'origine de sa propre maladie du fait de dysfonctionnements dus à la négligence ou à l'ignorance de règles d'hygiène de vie ainsi que des Lois universelles auxquelles l'Homme est soumis.

 

C'est donc à lui de se guérir en changeant les mauvais comportements qui sont l'origine de sa maladie. Le thérapeute n'a qu'un rôle de second plan. Pour ma part, dans ce processus de guérison, j'interviens uniquement en tant que guide. En effet, mes capacités intuitives me permettent d'aider la personne à identifier les causes de sa maladie et trouver les moyens d'y remédier. Ce qui veut dire que la seule personne qui pourra vous guérir, c'est vous.

 

C'est exactement la même chose lorsqu'une personne entreprend une démarche spirituelle. Elle ne doit pas compter sur la réalisation de cet objectif ultime par quelqu'un d'autre qu'elle-même. Tout au plus, et c'est généralement le cas, elle aura besoin d'un guide, d'un maître, mais celui-ci ne peut effectuer le travail à sa place. Parvenir à l'éveil puis un jour à l'illumination est une démarche essentiellement personnelle. L'autre est juste là pour vous tenir la torche et ainsi vous montrer le sentier que vous devrez parcourir de vos propres pas si vous le désirez vraiment.

 

En conclusion, je dis à cette dame :

 

- Je vous recommande de réfléchir quelques jours avant de prendre votre décision. Pour ma part je serai en visite dans votre région d'ici cinq à six semaines mais avant ce sera difficile de me joindre car j'ai beaucoup de consultations et des travaux en cours qui ne me laissent guère de temps disponible.

Elle me rappela trois jours après pour me dire qu'après une sérieuse réflexion, elle avait décidé d'attendre ma venue car elle avait la conviction que je pouvais l'aider.

 

Six semaines plus tard, lors de notre première rencontre, cette dame me parla de ses nombreux troubles physiologiques qui l'avaient plongée dans une profonde détresse. Conséquence supposée de sa maladie, elle vivait désormais seule, n'avait plus de travail et était très perplexe quant au sens de sa vie.

 

Alors je lui dis ceci :

 

- Ecoutez, d'abord ne croyez pas que je vais opérer un miracle sur vous. Ou plus exactement, si vous êtes dans l'attente d'un vrai miracle, alors sachez qu'il ne peut provenir de moi, mais de vous uniquement. Moi, je ne suis ici que pour donner l'impulsion, après ce sera à vous de jouer.

 

Cette approche thérapeutique nécessite la prise de conscience de votre responsabilité face à votre maladie ainsi que votre rôle prépondérant dans votre guérison. Mais je vous préviens, ça ne sera pas facile. Dans notre société, les malades sont conditionnés pour rester passifs, les médicaments eux, jouant un rôle actif. On fait comme si la maladie nous était " tombé " dessus par accident, et ensuite on attend le thérapeute comme le sauveur afin qu'il nous guérisse ! Et bien sûr, sans jamais vraiment remettre en cause nos propres dysfonctionnements. C'est une attitude infantile dans laquelle se confortent malheureusement la plupart des gens.

Ma démarche est la suivante : à l'aide de mes capacités intuitives je vous aiderai à percevoir l'origine de vos troubles et la manière d'y remédier. Mais c'est à vous de décider, je ne le ferai pas à votre place. D'autant que votre guérison implique votre totale implication.

 

Alors maintenant, madame, écoutez bien ceci :

Vous avez un énorme contentieux avec votre mère, en vérité vous lui portez une telle rancœur que vous la haïssez.

 

Puis, je lui exposai un certain nombre de détails concernant sa relation avec sa mère que je ne peux relater afin de respecter l'intimité de cette consultante. Elle fut consternée que quelqu'un puisse ainsi connaître, sans qu'elle en ait parlé auparavant, autant de détails sur sa vie, ses relations avec les autres et ses pensées les plus intimes. Pour autant, lorsque j'insistai sur l'importance considérable de cette relation avec sa mère, son visage se transforma et elle me dit très sévèrement qu'il ne lui serait jamais possible de pardonner sa mère eu égard à tout ce qu'elle estimait avoir subi comme injustices de sa part. Et qu'elle ne voyait pas le rapport entre sa maladie et la relation conflictuelle qu'elle entretenait avec cette dernière.

 

Alors je lui dis ceci :

- Chère amie, vous êtes venue me consulter pour essayer de comprendre l'origine et la manière de guérir vos troubles qui altèrent gravement votre santé. Bien. Alors soyez très attentive à ce que je vais vous dire. Vos symptômes, dont le mauvais fonctionnement de votre glande thyroïde n'est qu'un aspect, sont la conséquence directe de la haine et de la rancœur que vous avez dans votre cœur. Vous ne parviendrez jamais à guérir si vous ne réglez pas ce vieux contentieux et plus encore si vous n'arrivez pas à pardonner totalement à votre mère et n'instaurez pas un climat d'amour sincère avec elle.

 

Elle me remercia de mes conseils mais me dit immédiatement et sans équivoque, qu'elle ne pourrait jamais pardonner à sa mère et encore moins vivre dans un climat d'amour avec elle.

 

Alors, avant de conclure cette consultation, je lui dis encore ceci :

- Chère madame, vous avez pu constater, compte tenu de tout ce que j'ai évoqué vous concernant sans que vous en ayez fait état auparavant, que j'avais des facultés de voyance. Bien. Alors j'ai encore une dernière chose à vous dire. Vous m'avez demandé si vous deviez finalement vous faire opérer. Je ne peux répondre directement à cette question car je ne souhaite pas influencer aussi radicalement votre décision. Par contre, je puis vous dire que quand je me projette dans votre avenir, je ne vous vois plus de ce monde dans les six mois à venir, et ce, avec ou sans opération.

 

Maintenant, si vous parvenez à instaurer une relation d'amour avec votre mère et que vous évacuez la rancœur qui gangrène tout votre être, alors cet avenir sombre que j'ai évoqué ne vous concernera plus, car vous ne serez plus la même personne, donc vous n'aurez pas le même avenir. Vous n'aurez même pas besoin d'opération et vos médecins constateront d'après vos prochaines analyses que vous vous êtes rétablie.

 

Je ne vous oblige surtout pas à me croire mais vous devez quand même prendre en compte la possibilité de la véracité de mes propos eu égard à ce que j'ai découvert vous concernant sans en avoir été informé au préalable. De mon point de vue, seule cette transformation radicale peut vous sauver. Désormais, c'est à vous de décider.

 

Et c'est ainsi que se termina cette première consultation.

 

Quinze jours après, elle demanda à nouveau à me rencontrer.

 

Dès que je la vis, je sus qu'elle était guérie. Ce n'était plus la même personne, elle avait vécu une profonde transformation qui lui donnait physiquement déjà une nouvelle apparence.

Quand elle s'assit en face de moi, je lui demandai :

- D'abord, qui êtes-vous ?

Elle fut étonnée par ma question se demandant si je l'avais déjà oublié. Alors je lui dis ceci :

- Si je vous demande qui vous êtes, c'est parce que vous n'êtes pas la même personne qui était venue me voir avec de la haine et de la rancœur plein le cœur il y a quinze jours de cela. Vous êtes transformée. Mieux, vous vous êtes transformée. Totalement. Vous avez compris et vous avez agi. En fait, vous êtes déjà guérie. Je vous reverrai encore une fois après cette consultation afin de vous aider sur le plan énergétique et de vous donner quelques conseils que vous saurez désormais mettre en pratique. Et surtout, retournez voir votre médecin et faites faire de nouvelles analyses.

 

Quelque mois après, je reçus un appel téléphonique de cette femme qui me fit savoir que les médecins étaient récemment revenus sur leurs recommandations quant à la nécessité de son opération. Ils avaient pu observer que ses dernières analyses révélaient un fonctionnement tout à fait normal de son métabolisme et notamment de sa glande tyroïde. Ils ne pouvaient expliquer ce rétablissement soudain et sans cause apparente, mais en faisaient néanmoins le constat.

 

Avant de nous quitter, elle me dit aussi qu'elle était d'autant plus heureuse qu'elle avait trouvé un nouvel emploi. Elle en était ravie mais néanmoins quelque peu troublée.

 

Je lui demandai la raison de ce trouble, et elle me dit qu'elle n'aurait jamais imaginé devenir secrétaire d'un cabinet de médecins…

 

Amédée

 

Par Amédée - Publié dans : Récits de guérison - Communauté : Guérir autrement
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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 07:01

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A partir de nos « connaissances », nous avons déterminé des systèmes dogmatiques dans toutes les sciences pour déterminer le vrai du faux, le bien du mal... La peur de l'irrationnel, de l'inconnu, nous pousse à créer des structures, des systèmes de pensée où tout serait cartésien, rationnel et où l'inconnu n'existerait pas. Pourtant qu'en est-il ?  La science ou plus exactement les sciences issues du mental seraient-elles aussi exactes qu'elles le prétendent ? Certainement pas !

 

Ce que nous appelons pompeusement la Science, particulièrement en occident, n'est en fait qu'une vue arbitraire, car établie sur des paramètres mécanistes et rationnels, et en tous cas très fragmentaires, car dépendant de nos connaissances à un moment donné. Combien de fois des médecins, physiciens, mathématiciens n'ont-ils pas infirmé les certitudes d'hier du fait de l'évolution de leurs connaissances ?

Il nous faut reconnaître que notre savoir est dépendant  de la manière dont nous analysons et percevons notre environnement et du moment où nous le faisons. Ce que nous appelons la vérité scientifique ne serait-elle pas celle imposée par le courant de pensée le plus influant?

Il semblerait que oui, dans le système dogmatique dans lequel nous avons organisé nos sociétés. Notre attitude face à la maladie en est un exemple manifeste. Il est indéniable que le lobby médical et celui de l'industrie pharmaceutique ont imposé un système de soins qui, dans son principe de fonctionnement, privilégie le traitement des symptômes au détriment des causes réelles des maladies.

Il est urgent de comprendre que nos connaissances sont pour la majeure partie  des informations collectées à un moment donné, avec toutes les limites que nous impose notre perception mentale. Et cela change tout, si l'on comprend que l'information est un regard arbitraire et partiel à partir duquel il n'est pas concevable de déterminer de quelconques vérités.

Regardez, observez ce que vous avez appris, et précisément la manière dont vous l'avez appris. Nous devons être très lucides envers ce que nous appelons nos connaissances. Ce que nous connaissons réellement, c'est ce que nous avons nous-mêmes expérimenté.

 Toutefois, notre interprétation des faits est liée à notre système de pensée d'où, là encore, cette notion subjective donc arbitraire de nos connaissances.

 En fait, si une vérité universelle existe, elle ne peut avoir sa place dans aucun courant de pensée. La vérité englobe le Tout et notre approche intellectuelle, elle, est très fragmentaire et surtout déformée.

 Nous voyons la réalité à travers le prisme de notre mental. Notre analyse est conditionnée dans sa démarche, elle dépend du système de pensée dans lequel elle a été forgée. Et n'oublions pas qu'elle est issue de notre cerveau, donc de la matière, et que la matière est le produit de la Conscience.

Si nous voulons accéder à la Connaissance, nous devons percevoir notre environnement à travers notre conscience. La vérité n'est ni bonne ni mauvaise, ni rationnelle ou irrationnelle, elle transcende tous ces concepts basés sur la dualité ou la morale. Elle est pure Conscience.

 

Amédée

Extrait du livre Guérir par la Conscience

 


Par Guérir par la Conscience - Publié dans : Vivre en conscience - Communauté : Sur les sciences humaines
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Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 07:30

La médecine holistique considère l’être comme un tout, relié à l’Univers dont il fait partie.

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 La médecine holistique considère l’être comme un tout, relié à l’Univers dont il fait partie. Elle s’intéresse à sa dimension non seulement physique, mais aussi mentale, émotionnelle et spirituelle. Son approche est systémique, elle considère l’ensemble que forment les différentes composantes de l’être, qui sont en inter relation permanente. La maladie, en se déclarant, est porteuse d’un message. Elle est le signal que l’équilibre est rompu et doit être rétabli pour que l’harmonie puisse être restaurée… Cette approche holistique de la personne n’est guère prise en compte par la médecine occidentale moderne, qui s’est développée sur une vision cartésienne, et donc fragmentaire, de l’être humain.

La médecine occidentale considère la maladie qui nous affecte, et en particulier l’organe ou la partie du corps touchée. La médecine holistique s’intéresse avant tout à l’être que nous sommes dans sa globalité. La première s’attache à éliminer les symptômes, la deuxième recherche les causes de la maladie. Dans cette démarche diamétralement différente, la médecine moderne nous considère comme des patients, par conséquent passifs (les deux mots ont la même origine latine patere, qui signifie subir, souffrir). Le médecin établit un diagnostic, délivre une ordonnance, prescrit un traitement… Cette vision mécaniste repose sur l’idée que la « machine » qu’est le corps humain s’est enrayée, et que la réparer nécessite une intervention extérieure, avec la chirurgie ou les médicaments. Elle ne sollicite aucune participation active du malade, et ne cherche pas à stimuler ses capacités naturelles de guérison. Les médicaments, les traitements, les interventions sont sensés seuls rétablir la santé.

 

Dans la guérison holistique, nous ne sommes plus des patients

Ce modèle de médecine aujourd’hui dominant est devenu la référence, et est accepté par la majorité d’entre nous. Il nous permet de faire prendre en charge nos maladies, sans remettre en cause nos croyances, nos attitudes, nos pensées, et notre mode de vie. Il nous conforte dans notre désir d’en finir le plus rapidement possible avec la maladie. Mais s’il peut soulager certains de nos maux, il n’a pas vocation à restaurer l’équilibre, et encore moins de décrypter le message de la maladie. En réalité, ce que la médecine propose, c’est de nous soigner. Il est indéniable que la médecine a développé des techniques et des savoirs-faires extraordinaires, notamment dans le domaine de la chirurgie. Il serait insensé de ne pas y avoir recours. Mais malgré ses progrès et les moyens sophistiqués qu’elle met aujourd’hui à notre disposition, elle n’a pas le pouvoir de nous guérir. Nous sommes la seule personne à pouvoir le faire. Bien que cette idée puisse sembler révolutionnaire aux yeux de nombreux techniciens de la médecine moderne, elle est le fondement des médecines traditionnelles, qui depuis des millénaires considèrent le « patient » comme un être relié à l’Univers. Si nous voulons vivre une authentique guérison, nous devons changer radicalement notre façon de voir les choses. 

Dans la guérison holistique, nous ne sommes plus des patients. De passifs, nous devenons actifs. De spectateurs, nous endossons le rôle d’acteurs. Assumer cette responsabilité nécessite une sincère humilité et un réel courage. C’est avoir la lucidité de reconnaître que nous sommes le premier responsable de nos maux. Cette vision est aux antipodes de ce que nous croyons généralement. Nous considérons pour la plupart que la maladie nous « tombe dessus », sans raison apparente ou légitime. Nous cherchons alors de l’aide à l’extérieur et faisons appel aux médecins, thérapeutes, guérisseurs… pour nous délivrer de la maladie, nous en « débarrasser ». Nous adoptons une attitude passive en plaçant nos espoirs de guérison entre leurs mains. Et nous considérons la maladie comme notre ennemie.

Pour apprendre à nous guérir, nous devons donc changer de rôle. Nous devons adopter une attitude dynamique et participer activement à notre guérison. Devenir l’initiateur du processus qui nous fera recouvrer la santé.

Cette attitude résolue nécessite inévitablement des changements radicaux dans notre manière de vivre, nos choix, nos pensées, nos comportements, nos actes quotidiens. Cela ne signifie pas nous couper des moyens que met à notre disposition la médecine. Cela place simplement l’approche de la guérison dans une nouvelle perspective. Dans cette démarche, les médecins, les thérapeutes, les spécialistes, nous apportent des moyens pour restaurer la santé.


Mais au final, nous demeurons l’acteur principal de notre guérison.

 

 Brenda

 

 

 

 

Par Guérir par la Conscience - Publié dans : Guérison & santé - Communauté : Guérir autrement
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