Notre intelligence émotionnelle est notre capacité à utiliser nos émotions de façon créative et constructive.
Brenda
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Notre intelligence émotionnelle est notre capacité à utiliser nos émotions de façon créative et constructive.
Brenda
Apprendre !
C'est bien cela l’obsession de l'homme depuis la nuit des temps.
La peur de l'inconnu a poussé l'homme vers une course effrénée au savoir. Depuis les premières interrogations sur le monde qu'il habitait, l'homme a voulu connaître la galaxie dans laquelle ce monde évoluait, puis l'univers et sa genèse... Dans tous les domaines, nous avons accumulé du « savoir », et nous avons structuré un système d'enseignement afin de le transmettre.
Compartimenté, ce savoir est enseigné de manière à former des « spécialistes » qui auront en charge de l'utiliser et de le faire croître. Nous apprenons, depuis notre plus jeune âge. On commence par nous enseigner qu'il est indispensable d'apprendre, et, à partir de là, commence un long processus de mémorisation. Nous accumulons du « savoir » pendant de très nombreuses années et, sûrs de nos « connaissances », nous cherchons à les transmettre.
Dès lors nous ne remettons plus en cause cette nécessité devenue impérieuse d'apprendre ni la manière de le faire. Pourtant, il n'en demeure pas moins des questions que l'on est en droit si ce n'est en devoir de se poser. Notre savoir n'est-il pas basé pour l'essentiel sur les récits et les expériences d'autrui ? Dans ce cas, peut-on réellement parler de savoir ?
Cette question me parait fondamentale, car elle implique deux attitudes résolument différentes face à ce que nous apprenons.
L'une consiste à accumuler des « connaissances » qui deviennent le ciment de notre structure mentale. Elles définissent les paramètres qui nous serviront à analyser les situations que nous appréhendons, sans pour autant que nous les ayons expérimentées.
L'autre consiste à prendre du recul par rapport à ce savoir transmis, sans le rejeter d'office mais sans l'admettre pour autant. Il devient une hypothèse qui ne pourra se confirmer ou s'infirmer pour nous qu'après notre propre expérimentation.
Ce que j'entends par prendre du recul, c'est en fait concevoir que nos connaissances, celles supposées comme telles et issues de nos facultés intellectuelles, ne sont que des outils. Ces outils de communication sont, à la manière d'un dialecte, en perpétuelle évolution, mais n'ont pas le caractère universel que nous avons tendance à leur donner.
Amédée
Extrait du livre Guérir par la Conscience (ALF Editions).
5. Prendre une décision ferme et résolue !
La dernière étape pour activer notre pouvoir de guérison est l’acte lui-même de décider. C’est au paroxysme de notre confiance, notre conviction et notre détermination que nous sommes à mêmes de prendre une décision au pouvoir littéralement créateur. Les étapes précédentes permettent de se préparer pour l’accomplir dans les meilleures conditions. Elles doivent être suivies comme on gravit des marches d’escalier. Elles permettent de faire grandir notre décision en profondeur, en intensité, en efficacité.
Ainsi, le moment venu, nous libérons une puissante énergie qui est le déclencheur d’un processus qui peut nous conduire, si nous le menons à son terme, à la guérison. Cette énergie met en mouvement une dynamique de changement dans notre vie et provoque immédiatement une transformation à l’intérieur de nous-mêmes. Notre vision s’élargit, notre perception devient différente, nous nous sentons dans de nouvelles dispositions et nous sommes alors prêt à commencer à utiliser notre pouvoir de guérison…
Brenda
4. Se focaliser sur l’objectif à atteindre
Notre champ d’attention est généralement multiple et totalement hors de notre contrôle. Nous sommes en permanence assaillis par toutes sortes d’informations extérieures, et à l’intérieur de nous, ce n’est guère plus calme. Pour pouvoir utiliser nos ressources, nous devons apprendre à nous recentrer, à nous concentrer.
Prendre la décision de guérir est une résolution dans laquelle nous devons mettre toute notre énergie et notre attention si nous voulons qu’elle soit efficiente et suivie d’effets. Nous devons opérer un recentrage, et revenir à l’essentiel. Pour cela il est impératif de sortir du brouhaha dans lequel nous vivons pour la plupart en permanence. Afin de nous retrouver avec nous mêmes, nous devons éteindre radio, télévision, ordinateurs et téléphones portables.
C’est dans le silence extérieur que nous prendrons conscience de notre vacarme intérieur et de la nécessité d’installer le calme en nous. Dans cette solitude retrouvée, face à nous-mêmes, nous pourrons alors commencer le voyage intérieur qui mène à la guérison, et commence par un travail d’introspection.
Après avoir identifié nos motivations profondes et compris le pouvoir de l’intelligence émotionnelle, nous pouvons commencer à utiliser le pouvoir créateur de notre esprit. Notre cerveau ne fait aucune différence entre ce qui est réel ou imaginé. Cela signifie donc qu’il tient pour vrai tout ce que nous croyons. Du point de vue de notre esprit, ce que nous croyons est la réalité ! Mais pour rendre tangible cette réalité, nous devons y croire avec une foi inébranlable, une détermination sans faille. Pour rendre vivante votre guérison, vous tout d’abord y croire, avec conviction et émotion ! C’est la première étape de ce processus créateur. Il passe par la visualisation en pensée de votre guérison, en imaginant ce futur comme s’il était déjà là. Ainsi en visualisant le processus de votre propre guérison, vous commencez à lui donner vie en esprit…
(à suivre)
Brenda
3. Lever les doutes et les incertitudes
Pour beaucoup d’entre nous, il arrive un moment lorsque nous nous apprêtons à prendre une grande décision, où nos doutes ressurgissent alors que nous pensions les avoir écartés. Nos peurs inconscientes refont surface, et face à l’inconnu que représente l’avenir, viennent semer le trouble dans la confiance que nous avons en notre décision. Un peu comme si nous nous apprêtions à plonger, et qu’au dernier moment nous nous mettions à hésiter, nous demandant si nous avons choisi la bonne option. A ce stade, lorsque nous avons identifié nos motivations profondes et que nous commençons à utiliser notre intelligence émotionnelle, nos doutes n’ont guère plus d’emprise sur nous. Sur le point d’être balayés, ils font une ultime tentative pour essayer de nous déstabiliser. Nous devons alors être fermes dans notre confiance en notre décision, et nous tenir debout face à eux, en les regardant comme des fantômes du passé, et en choisissant tout simplement de ne pas les écouter. Et ensuite, plonger. Il n’est pas nécessaire de combattre les doutes et les incertitudes, mais il est essentiel de cultiver la confiance et la détermination. Ainsi les doutes se dissiperont.
Si toutefois vous doutez de vos capacités et de votre pouvoir de guérison, vous pouvez simplement l’accepter comme un postulat afin d’en faire l’expérience. Reconnaissez que ce pouvoir existe chez l’être humain – d’autres en font l’expérience – mais que vous ne l’avez pas encore expérimenté dans votre vie. Décidez de faire confiance à l’intelligence de votre conscience et de découvrir les possibilités de votre esprit. Prenez la résolution d’utiliser vos ressources et de les utiliser avec conviction. Ensuite, jetez toutes vos forces dans la bataille. Ecartez le doute, décidez de faire tomber les barrières que les conditionnements ont érigées dans votre esprit. Ce faisant, vous développerez votre confiance en vous et découvrirez une force intérieure qui vous n’imaginiez pas.
Comme un archer tend son arc pour viser la cible, focalisez toutes vos pensées en direction de votre objectif de guérison !
(A suivre)
Brenda
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