Dimanche 10 avril 2011 7 10 /04 /Avr /2011 21:05

Chaque pas sur le chemin de la conscience est un pas de plus vers la liberté.    

 

Amédée

 

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Par Guérir par la Conscience - Publié dans : Pensées du jour - Communauté : SPIRITUALITE - SAGESSE
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Mardi 5 avril 2011 2 05 /04 /Avr /2011 09:14

Pour guérir, il ne faut pas se contenter de soigner les symptômes de sa maladie, il faut en déceler la ou les causes.

 

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Ce n’est que lorsque nous avons résolu les problèmes qui ont généré notre maladie, et appris à éviter qu’ils ne reviennent, que nous pouvons parler de guérison. Aussi, il est plus juste de parler de se soigner lorsque l’on traite les symptômes, et de guérison lorsque l’on traite la cause de la maladie. Pourtant, d’une façon générale, c’est rarement le cas.

En effet, il est d’usage de parler de guérison dans le simple fait d’estomper ou d’éradiquer les symptômes de la maladie. C’est une confusion qui peut être lourde de conséquences. Car lorsque l’on se croit guéri uniquement parce que les effets de notre maladie ne sont plus perceptibles, alors on ne s’attaque pas à la cause profonde de la maladie, et celle-ci peut revenir avec encore plus de virulence ou se manifester sous d’autres formes.

Mais percevoir avec justesse les causes du déséquilibre à l’origine de nos troubles ou maladies est souvent complexe. Il n’est pas rare que plusieurs facteurs se combinent pour provoquer une maladie, et ceux-ci peuvent être d’origines très diverses, telles que : psychologique, alimentaire, stress, anxiété, un rythme de vie inadéquat, un manque d’activités physiques…

De sorte qu’il peut être très complexe de déceler, même avec l’aide d’un bon thérapeute, les causes d’une maladie lorsqu’elle a des origines multiples. Pour autant, nous avons un outil précieux pour y parvenir : l’intuition. En apprenant à l’utiliser correctement, il est possible de déceler les causes les plus subtiles de nos déséquilibres et même de percevoir la façon de les résoudre.

Une précision s’impose : l’intuition n’est pas un outil de diagnostic de santé. Lorsque nous sommes malade, c’est aux médecins, aux professionnels de santé de poser un diagnostic quant à la nature de notre maladie. Notre intuition, elle, peut nous aider à en comprendre les causes, à percevoir l’origine du déséquilibre qui a abouti à la maladie. Elle peut aussi nous éclairer sur la meilleure façon d’agir dans l’ensemble du processus de notre guérison. En cela l’intuition est un outil complémentaire de la médecine conventionnelle. Cette dernière a pour rôle de poser un diagnostic et de proposer un traitement symptomatique. L’intuition quant à elle permet de percevoir les causes profondes de la maladie et nous aide à les résoudre.

Ainsi, si nous utilisons de manière adéquate notre intuition, nous découvrons qu’elle nous permet de remonter aux causes même les plus inattendues de notre maladie et qu’elle peut de surcroît nous guider tout au long de notre processus de guérison.Cette éclairage peut se faire en nous indiquant les changements comportementaux que nous devons adopter, mais aussi en nous guidant vers la ou les personnes qui sauront nous aider à guérir.Ainsi nous découvrons que lorsque nous apprenons à écouter et à faire confiance à notre intuition, nous découvrons qu’elle est notre plus précieuse alliée sur le chemin de la guérison.



Amédée

 

Par Guérir par la Conscience - Publié dans : Guérison & santé - Communauté : Guérir autrement
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Samedi 2 avril 2011 6 02 /04 /Avr /2011 12:19

Le printemps, saison de l’éveil de la Nature après les longs mois d’hiver (en tout cas pour ceux qui ne vivent pas sous des latitudes ensoleillées tout au long de l’année, comme dans l’Océan indien ;-) est une invitation au renouveau. L’arrivée des beaux jours nous incite à nous rapprocher de la Nature, à prendre soin de notre santé et notre bien être. Voici quelques conseils pratiques pour se régénérer, vivre pleinement ce moment et cultiver le bien être, catalyseur d’équilibre et de santé.  

 

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1. Marcher dans la Nature

Marcher en forêt, en montagne, au bord d’un lac, de l’océan, et observer le renouveau de la Nature : regarder les arbres en fleurs, écouter le chant des oiseaux, respirer le parfum de la végétation et de la Terre, sentir la Nature qui renaît à la vie ! Même si  nous vivons en ville, nous pouvons aller marcher dans un parc, au bord d’un lac, ou prendre le train pour aller passer une journée dans un lieu à la campagne proche de la ville.

La marche est non seulement un exercice physique bon pour notre santé, mais elle est aussi une activité qui peut être inspirante et même méditative. Une heure de marche peut suffire à prendre du recul avec notre quotidien, et nous sentir apaisés et renouvelés.


2. Respirer en conscience

La respiration est notre lien essentiel avec la Vie. Notre respiration est le reflet de notre façon de vivre. Plus notre respiration est ample, profonde et calme, mieux nous nous sentons (et vice versa). Afin de respirer avec conscience, nous devons tout d’abord prendre conscience de notre respiration : son rythme, son amplitude, sa profondeur. Dès lors que nous portons notre attention sur notre respiration, nous pouvons la faire évoluer.

Nous pouvons commencer par un exercice simple (la marche dans la nature peut être l’occasion de pratiquer, ou bien chez soi si on se sent plus confortable) inspirer en ayant conscience de l’air qui entre dans les poumons, expirer en ayant conscience de l’air qui en sort. Sans forcer ni chercher à obtenir un quelconque « résultat ». Sans juger ni analyser. Juste respirer en conscience, et observer.


3. Ressentir

Les moments de bien être sont des occasions appropriées de ressentir intuitivement les choses que nous percevons. De la même façon, aborder les choses de façon intuitive peut nous faire ressentir un immense bien être. Comment est-ce possible ? Quand on se connecte à son intuition, on peut percevoir le sens caché, symbolique et spirituel derrière les apparences.

La découverte de ce sens et la perception en elle-même peut nous plonger dans un état de bien être et parfois de béatitude (même si ce n’est pas le cas de toutes nos intuitions !) Et lorsque nos émotions sont apaisées, notre corps énergétique s’harmonise et cela a des répercussions sur notre corps physique et notre bien être en général. C’est pourquoi il est préférable d’être dans le ressenti plutôt que l’analyse et le jugement.

Si vous cherchez des outils pratiques pour développer votre intuition, vous pouvez lire l’article 17 exercices pour développer son intuition.


4. Faire de l’exercice

L’activité physique est vitale pour notre santé. Elle a des répercussions bénéfiques sur notre corps et notre psyché. La sédentarité et l’évolution de notre mode de vie sont aujourd’hui la cause de nombreux troubles de santé. En pratiquant une activité physique régulière, on peut se prémunir contre bon nombre de ces problèmes. On devient ainsi l’acteur (l’actrice) de son bien être, car si le sport est un atout majeur pour préserver son capital santé, il est aussi avec le plaisir qu’il procure une arme redoutable contre le stress et un catalyseur de joie et de vitalité !

En effet l’activité physique intense provoque la libération d’endorphines, des neurotransmetteurs qui procurent une sensation de bien être et de détente.  En faisant de l'exercice physique, la fabrication d'endorphines peut être augmentée jusqu'à cinq fois la quantité normale. C'est pourquoi on recommande souvent aux personnes déprimées de reprendre une activité physique régulière (jogging, vélo, natation) d'au moins 30 minutes par jour à un rythme soutenu car celle-ci augmente naturellement la production d'endorphines.


5. Se régénérer

Le changement de saison est le moment idéal pour aider notre organisme à se régénérer, en lui offrant une « pause ». Le jeûne est un précieux allié de notre santé, (même si ses vertus thérapeutiques ne sont pas reconnues unanimement par la médecine allopathique). Les ressources de l’organisme n’étant pas accaparées par les fonctions d’assimilation et de digestion, elles sont pleinement disponibles pour les fonctions d’élimination. Le corps peut alors commencer à évacuer ce qui l’encombre et que nous avons emmagasiné avec une alimentation trop riche, le stress, la pollution… et qui est source de fatigue et de troubles de santé. Le jeûne permet à notre corps de se libérer des toxines et il stimule la régénération de tout l’organisme.

Mais il a aussi, lorsqu’il est pratiqué dans des conditions favorables, d’incontestables bienfaits sur notre psyché. Il aide à clarifier ses idées, à se recentrer, et à mieux ressentir les véritables besoins de notre corps. Pour nous régénérer, nous pouvons jeûner, ou pour commencer, pratiquer une monodiète (raisins en automne, jus de fruits et légumes…). Avant toutefois de commencer, il est préférable de bien s’informer, de commencer par un jeûne de courte durée, et autant que possible, de jeûner en étant accompagné(e).


6. Apprendre à se détacher

Le bien être est synonyme de simplicité. Plus nous revenons à l’essentiel, plus nous ressentons de bien être dans notre vie. Le bien être passe donc par une étape qui semble pour beaucoup effrayante : le détachement !

Mais se détacher ne signifie pas vivre dans l’insouciance, la désinvolture ou la responsabilité. Se détacher implique simplement de prendre du recul vis à vis de ce que nous désirons, ce qui nous attire et aussi ce que nous appréhendons. Se détacher signifie se fier plus à notre intuition - qui sait ce qui est bon pour nous et notre bien être - qu’à notre mental. Car ce dernier, à travers le désir, nous fait convoiter des objets ou des situations qui aussi attrayants soient-ils, ne feront pas nécessairement notre bonheur !

Le détachement est une disposition d’esprit qui nous fait aborder les situations en les vivant dans l’instant présent, sans chercher à les prolonger si elles sont agréables, ni à les éviter si elles sont désagréables. Ainsi, nous pouvons jouir de chaque chose plaisante qui se présente à nous, sans être affligé lorsque des choses moins plaisantes nous arrivent. Il découle de cette attitude globale vis à vis de la vie un incomparable bien être fait de contentement et de sérénité.
 

7. Cultiver l’optimisme

L’optimisme est une attitude de confiance en l’avenir et de positivité, qui procure joie de vivre et bien être. Être optimiste signifie que nous croyons en l’évolution positive des choses, quelles que soient les situations que nous vivons. C’est aussi avoir la conviction que nous pouvons influencer positivement le cours des évènements par nos attitudes, nos croyances, nos choix de vie, nos actions.

L’optimisme est une attitude qui nous donne raison quand nous la cultivons, de la même manière que la négativité et le pessimisme nous enferment dans le cycle répétitif des schémas de pensées limitantes. C’est pourquoi cultiver l'optimisme prémunit contre l’anxiété, les pensées négatives et le mal être, et surtout stimule notre confiance, notre bien être, et nous ouvre au potentiel illimité de notre pensée créatrice et notre conscience intuitive.

Brenda


 

Par Guérir par la Conscience - Publié dans : Guérir : en pratique - Communauté : Bien-être
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Mercredi 30 mars 2011 3 30 /03 /Mars /2011 14:37

blackandwhitestones

Ce que vous allez lire à propos de la respiration va vous sembler incroyable.

Et ce n’est pas une plaisanterie…

La respiration est la base de notre santé. Une mauvaise respiration engendre inévitablement des troubles de santé. En moyenne, un adulte respire plus de 20 000 fois par jour. Et pourtant, d’après un échantillonnage d’individus représentatifs, plus de 95 % des adultes respirent mal. Et plus de 50 % respirent très mal. Et le comble, c’est qu’aujourd’hui de plus en plus de personnes font des efforts permanents pour mal respirer ! De plus, nous respirons mal de plus en plus jeune. Pourtant, jusqu’alors il n’y a pas de prise de conscience collective de ce que l’on peut qualifier sans exagération, de problème de santé publique.

Depuis plus de quinze ans, je fais faire systématiquement un test de respiration à chaque personne que je reçois en consultation. Et je remarque que d’année en année, la situation empire.

Désormais, il est évident qu’une nette majorité d’individus a besoin d’une rééducation respiratoire.

 

Comment en sommes-nous arrivés à accorder si peu d’importance à un acte aussi vital pour notre santé ?

Sans doute parce que la respiration est avant tout une action physiologique réflexe, même s’il est  possible de la contrôler. A moins de souffrir de graves problèmes d’apnée, nous ne nous arrêtons pas de respirer, même pendant notre sommeil. Aussi, nous ne nous préoccupons pas de notre respiration. La plupart d’entre nous a l’impression de respirer naturellement bien.

C’était le cas dans un passé lointain, mais cela ne l’est assurément plus aujourd’hui !

 

Mais pourquoi respirons-nous si mal ?

La sédentarité, l’anxiété, notre rythme de vie effréné et le stress, semblent expliquer en grande partie l’ampleur de ce phénomène. Mais aussi, même pour celles et ceux qui pratiquent une activité physique, on pense que naturellement on respire bien et qu’il n’est pas nécessaire d’apprendre à bien respirer.

 

Comment se caractérise une mauvaise respiration ?

Elle est courte, voire très courte. De plus, l’inspiration se fait dans la partie supérieure des poumons en remontant le diaphragme, ce qui a pour effet de comprimer nos poumons au lieu de pousser le diaphragme vers le bas afin de déployer nos poumons pour emmagasiner une plus grande quantité d’air. En fait, nous avons inversé le processus de la respiration et de ce fait, nous réduisons considérablement l’air que nous inspirons dans nos poumons.

Quelles sont les conséquences sur le plan de la santé ?

Elles sont multiples. Sans entrer dans tous les détails, disons qu’une mauvaise ventilation pulmonaire limite notre apport d’oxygène, qui est un élément essentiel pour notre équilibre physiologique. D’autre part, cette « respiration inversée » (remontée du muscle diaphragme lors de l’inspiration au lieu de le pousser vers le bas) créée une tension quasi permanente au niveau plexus solaire (3ème  chakra) ce qui a pour conséquence de favoriser, ou maintenir, un état de tension si ce n’est de stress.

En résumé, une mauvaise respiration peut occasionner ou accentuer : la nervosité, les tensions, le stress, de nombreux troubles physiologiques liés à un manque d’oxygénation, des troubles de la respiration, de la digestion... et la liste n’est pas exhaustive !

 

 

Amédée

 

 

Par Guérir par la Conscience - Publié dans : On marche sur la tête ! - Communauté : Guérir autrement
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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 07:35

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La maladie, celle qui menace notre vie et nous fait souffrir, est paradoxalement une précieuse alliée. Elle nous aide à sortir de notre torpeur. Avec elle, demain est incertain. Totalement hypothétique.

 La maladie nous projette dans l’instant présent. Elle nous fait prendre conscience que demain n’arrivera peut-être jamais… C’est donc maintenant ou jamais ! Elle survient dans notre vie comme un coup de tonnerre, parce qu’il n’en faut pas moins pour nous sortir de notre léthargie...

Il convient donc de l’accueillir comme une amie. Elle est fréquemment le messager que nous envoie notre conscience, afin de nous interpeller sur le sens profond de la vie. De notre vie. La maladie est une réelle opportunité pour découvrir notre véritable nature, et la signification de notre vie sur cette Terre.

La guérison ne peut être efficiente que dans une approche holistique

Pour  guérir, nous devons explorer toutes les dimensions de notre être, car nous sommes des êtres multidimensionnels. La guérison ne peut être efficiente que dans une approche holistique. L’être humain existe sur le plan physique, émotionnel, psychique et spirituel. Vouloir guérir sans se considérer dans sa globalité est une vue réductrice et limite l’efficacité de toute thérapie.

 Notre santé dépend de l’équilibre de chacune des composantes de notre être et de leur harmonie. Ainsi, la détermination initiale à guérir d’une maladie physique ou émotionnelle, nous offre l’opportunité d’aller bien au-delà en nous donnant la possibilité de guérir de notre maladie originelle : l’ignorance de qui nous sommes réellement.

 

Amédée


 

Par Guérir par la Conscience - Publié dans : Vivre en conscience - Communauté : Guérir autrement
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