Guérir : en pratique

Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 08:32

Chers Tous et Toutes,
 

Nous venons de finaliser l’écriture d’un livre pratique pour apprendre à se guérir, Les 7 Clés de la Guérison, qui paraîtra le 8 octobre.

Vous pouvez déjà visiter le site du livre et lire des extraits en ligne :
 

site-7cles.jpg



Un ouvrage didactique pour apprendre à se guérir !

Les 7 Clés de la Guérison est un ouvrage didactique qui permet de comprendre et de s'approprier les fondements de la guérison holistique, et de les mettre en pratique pour se guérir, et retrouver sa vitalité et sa santé. 

Applicable aussi bien dans le domaine de la thérapie que du développement personnel, il propose des outils efficaces pour :

• mobiliser ses ressources intérieures

• acquérir ou retrouver la confiance en soi

• développer son intuition

• utiliser son pouvoir de guérison

• retrouver santé et vitalité

• mieux se connaître et évoluer

 

http://www.les7clesdelaguerison.com/

 


 

Par Brenda - Publié dans : Guérir : en pratique - Communauté : Sur les sciences humaines
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Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 07:22

breathing

 

Bien respirer est une clé essentielle pour se sentir bien et être en bonne santé. La respiration est le processus par lequel a lieu l’échange vital entre oxygène et gaz carbonique dans nos poumons. Mais elle est aussi un moyen de gérer le stress, d’agir sur nos émotions, de stimuler notre système immunitaire, et de nous relier à l’énergie universelle. En un mot, la respiration nous permet d’agir sur toutes les dimensions de notre être, du plan physique au plus subtil.

 

Voici quelques conseils pour commencer :


1. Observer la façon dont on respire

La première étape pour réapprendre à bien respirer est de prendre conscience de notre respiration. Etre dans l’observation, sans juger, et sans analyser. Il s’agit de s’observer, afin de répondre simplement à ces questions : ma respiration est-elle haute ou basse, profonde ou superficielle ? Quel est mon rythme respiratoire au repos ? Quand je fais un effort physique ? Est-ce que je bloque ma respiration, et suis-je par moments en apnée ?

 

2. Comprendre l’anatomie de la respiration

A l’intérieur des poumons, les bronches se divisent en branches de plus en plus petites, les bronchioles, dont les parois musculaires se terminent en 400 millions de petites cavités, les alvéoles. C’est dans les alvéoles qu’a lieu l’échange vital entre oxygène et carbonique : l’oxygène est transporté à tout l’organisme par le sang, et les déchets gazeux, tels l’oxyde de carbone, sont ramenés par le sang et évacués au moyen de l’expiration. Généralement la mauvaise qualité de notre respiration fait que nous amenons rarement l’air vers les parties les plus profondes de nos poumons. Or, c’est là que se trouve la majorité des bronchioles et que la plus grande partie de notre sang attend son oxygénation. Nous devons donc apprendre à respirer profondément, pour ventiler la partie inférieure des poumons.

 

3. Prendre conscience du mouvement respiratoire

Dans le mouvement de la respiration naturelle, lors de l’inspiration, le muscle du diaphragme s’abaisse, les côtes s’écartent et la partie supérieure de l’abdomen se soulève, permettant aux poumons de s’emplir d’air, d’abord dans leur partie basse puis dans leur partie haute avec le soulèvement de la cage thoracique.

A l’expiration, le diaphragme revient à sa position initiale, le ventre s’aplatit, et les poumons se vidant d’air, la cage thoracique s’abaisse.

Cette respiration naturelle est celle que l’on peut observer chez les bébés, ou les animaux qui respirent spontanément par le ventre.

Mais généralement, à l’âge adulte, l’accumulation des tensions, notre posture et nos habitudes respiratoires font que nous respirons essentiellement par le haut en gonflant la poitrine, et en bloquant le diaphragme.

Or le diaphragme joue un rôle central dans le processus de la respiration. Nous devons donc lui porter une attention particulière…

 

4. Rééduquer le muscle du diaphragme

Selon le maître Taoïste Mantak Chia, le diaphragme « élève le cœur et attise le feu de la digestion et du métabolisme : ce muscle joue, de fait, un rôle mal reconnu dans la pérennité de notre santé, vitalité et bien être. »

En temps normal, sa contraction et sa détente rythmique créé respectivement un appel d’air qui dans l’inspir permet d’emplir la partie inférieure des poumons et d’assurer leur bonne ventilation, et dans l’expir de chasser l’air des poumons et d’évacuer les déchets de l’organisme (à ce propos, 70% d’entre eux sont éliminés par la respiration, le reste par les matières fécales, l’urine et la transpiration).

« Quand nous expirons pleinement, le diaphragme appuie fermement sur le cœur et les poumons, apportant vie et soutien à ces organes », explique Dennis Lewis, dans le Tao de la respiration.

On comprend l’importance de son rôle et à quel point il est essentiel de faire un travail de rééducation respiratoire de notre diaphragme pour qu’il puisse retrouver son mouvement naturel qui assure amplitude et profondeur à notre respiration.

 

5. Apprendre à relâcher les tensions

Le diaphragme est sous l’influence de la mobilité de notre colonne vertébrale et notre bassin, et tous les muscles qui leur sont associés. Il est également en interaction avec les organes internes de l’abdomen. Or nos crispations, qu’elles soient le fruit de nos réactions mentales ou émotionnelles, se cristallisent dans notre corps par le manque d’harmonie de notre schéma postural, par nos tensions musculaires, et tout particulièrement dans la région abdominale, lieu de notre « cerveau émotionnel ». Tout l’équilibre de notre être est perturbé.

Lorsque nous respirons mal, sous l’effet conjugué du stress, des émotions négatives, et de mauvaises habitudes respiratoires, le muscle du diaphragme ne remplit plus ses fonctions. En apprenant à relâcher nos tensions, nous aidons notre diaphragme à retrouver son amplitude et sa mobilité naturelle, et son action bienfaisante sur notre équilibre et notre santé.

 

6. Respirer avec le ventre

Pour retrouver une respiration naturelle, voici un exercice simple à pratiquer sans modération. Pour cela :

 

- En position allongée de préférence - même si on peut aussi pratiquer en position assise ou debout, poser la main droite sur le ventre (pouce au niveau du nombril) et la main gauche sur la poitrine. Laisser les deux coudes reposer au sol afin d’éviter toute tension musculaire

 - Inspirer lentement par le nez, en gonflant le ventre et sans bouger la poitrine (la main droite monte, la main gauche reste immobile). Partir du bas ventre pour inspirer le plus profondément possible. Sentir le diaphragme s’abaisser, pendant que la partie inférieure des poumons se remplit d’air. Compter mentalement de 1 à 5.

- Expirer doucement, sans effort, en relâchant complètement et en laissant le diaphragme reprendre sa position initiale. Garder le même rythme de 1 à 5. L’inspir est actif, l’expir se fait sans effort, dans le relâchement.

- Progressivement, augmenter le volume respiratoire, passer à 6, puis 7… et aller jusqu’à 10, toujours sans forcer, à son rythme.

- Reprendre une respiration abdominale normale.

Cette respiration dénoue les tensions logées dans la zone du plexus solaire, stimule l’activité péristaltique des intestins  et stimule les organes internes. Elle peut être pratiquée à tout moment de la journée.

Brenda

 

 Sources :

Le Tao de la respiration - Dennis Lewis


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Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 08:07

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5. Prendre une décision ferme et résolue !

 

La dernière étape pour activer notre pouvoir de guérison est l’acte lui-même de décider. C’est au paroxysme de notre confiance, notre conviction et notre détermination que nous sommes à mêmes de prendre une décision au pouvoir littéralement créateur. Les étapes précédentes permettent de se préparer pour l’accomplir dans les meilleures conditions. Elles doivent être suivies comme on gravit des marches d’escalier. Elles permettent de faire grandir notre décision en profondeur, en intensité, en efficacité.

Ainsi, le moment venu, nous libérons une puissante énergie qui est le déclencheur d’un processus qui peut nous conduire, si nous le menons à son terme, à la guérison. Cette énergie met en mouvement une dynamique de changement dans notre vie et provoque immédiatement une transformation à l’intérieur de nous-mêmes. Notre vision s’élargit, notre perception devient différente, nous nous sentons dans de nouvelles dispositions et nous sommes alors prêt à commencer à utiliser notre pouvoir de guérison…

Brenda

 


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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 07:25

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4. Se focaliser sur l’objectif à atteindre

Notre champ d’attention est généralement multiple et totalement hors de notre contrôle. Nous sommes en permanence assaillis par toutes sortes d’informations extérieures, et à l’intérieur de nous, ce n’est guère plus calme. Pour pouvoir utiliser nos ressources, nous devons apprendre à nous recentrer, à nous concentrer.

Prendre la décision de guérir est une résolution dans laquelle nous devons mettre toute notre énergie et notre attention si nous voulons qu’elle soit efficiente et suivie d’effets. Nous devons opérer un recentrage, et revenir à l’essentiel. Pour cela il est impératif de sortir du brouhaha dans lequel nous vivons pour la plupart en permanence. Afin de nous retrouver avec nous mêmes, nous devons éteindre radio, télévision, ordinateurs et téléphones portables.

C’est dans le silence extérieur que nous prendrons conscience de notre vacarme intérieur et de la nécessité d’installer le calme en nous. Dans cette solitude retrouvée, face à nous-mêmes, nous pourrons alors commencer le voyage intérieur qui mène à la guérison, et commence par un travail d’introspection.

Après avoir identifié nos motivations profondes et compris le pouvoir de l’intelligence émotionnelle, nous pouvons commencer à utiliser le pouvoir créateur de notre esprit. Notre cerveau ne fait aucune différence entre ce qui est réel ou imaginé. Cela signifie donc qu’il tient pour vrai tout ce que nous croyons. Du point de vue de notre esprit, ce que nous croyons est la réalité ! Mais pour rendre tangible cette réalité, nous devons y croire avec une foi inébranlable, une détermination sans faille. Pour rendre vivante votre guérison, vous tout d’abord y croire, avec conviction et émotion ! C’est la première étape de ce processus créateur. Il passe par la visualisation en pensée de votre guérison, en imaginant ce futur comme s’il était déjà là. Ainsi en visualisant le processus de votre propre guérison, vous commencez à lui donner vie en esprit…

 

(à suivre)

 

Brenda


 

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Lundi 2 mai 2011 1 02 /05 /Mai /2011 08:16

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3. Lever les doutes et les incertitudes

 

Pour beaucoup d’entre nous, il arrive un moment lorsque nous nous apprêtons à prendre une grande décision, où nos doutes ressurgissent alors que nous pensions les avoir écartés. Nos peurs inconscientes refont surface, et face à l’inconnu que représente l’avenir, viennent semer le trouble dans la confiance que nous avons en notre décision. Un peu comme si nous nous apprêtions à plonger, et qu’au dernier moment nous nous mettions à hésiter, nous demandant si nous avons choisi la bonne option. A ce stade, lorsque nous avons identifié nos motivations profondes et que nous commençons à utiliser notre intelligence émotionnelle, nos doutes n’ont guère plus d’emprise sur nous. Sur le point d’être balayés, ils font une ultime  tentative pour essayer de nous déstabiliser. Nous devons alors être fermes dans notre confiance en notre décision, et nous tenir debout face à eux, en les regardant comme des fantômes du passé, et en choisissant tout simplement de ne pas les écouter. Et ensuite, plonger. Il n’est pas nécessaire de combattre les doutes et les incertitudes, mais il est essentiel de cultiver la confiance et la détermination. Ainsi les doutes se dissiperont.

 

Si toutefois vous doutez de vos capacités et de votre pouvoir de guérison, vous pouvez simplement l’accepter comme un postulat afin d’en faire l’expérience. Reconnaissez que ce pouvoir existe chez l’être humain – d’autres en font l’expérience – mais que vous ne l’avez pas encore expérimenté dans votre vie. Décidez de faire confiance à l’intelligence de votre conscience et de découvrir les possibilités de votre esprit. Prenez la résolution d’utiliser vos ressources et de les utiliser avec conviction. Ensuite, jetez toutes vos forces dans la bataille. Ecartez le doute, décidez de faire tomber les barrières que les conditionnements ont érigées dans votre esprit. Ce faisant, vous développerez votre confiance en vous et découvrirez une force intérieure qui vous n’imaginiez pas.

 

Comme un archer tend son arc pour viser la cible, focalisez toutes vos pensées en direction de votre objectif de guérison !

 

(A suivre)

 

Brenda


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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 07:26

 

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2. Utiliser notre intelligence émotionnelle

 

L'émotion (du latin motio « action de mouvoir, mouvement ») est ce qui nous émeut, et provoque des réactions psychologiques et physiologiques, le plus souvent à notre insu. Mais c’est aussi ce qui nous met en mouvement, nous anime, nous fait agir et réagir.

 

Notre intelligence émotionnelle est notre capacité à utiliser nos émotions de façon créative et constructive.

 

En apprenant à utiliser nos émotions de façon positive, nous pouvons donner une réponse différente aux situations que nous rencontrons. Et nous pouvons les utiliser pour donner une formidable puissance à nos décisions. Une décision prise avec notre seul intellect sera quasiment dénuée d’effets. Mais la même décision prise avec intensité, au cœur d’une émotion ressentie dans toutes les fibres de notre être, peut devenir le levier d’un puissant changement.

 

Nous devons donc identifier l’émotion que nous ressentons avec le plus d’intensité pour donner à notre décision un pouvoir décuplé ! Quelle est l’émotion qui suscite en vous la plus forte réaction, le plus grand élan positif ? Est-ce l’amour ? La gratitude ? La joie d’être avec en osmose avec l’être aimé ? Les sentiments d’affection et de protection que vous éprouvez pour vos enfants ? La fierté de réussir ? L’altruisme et l’envie d’aider les autres ? Qu’est-ce qui vous émeut et vous touche le plus ?

 

Lorsque vous avez identifié cette ou ces émotions  - il peut y en avoir plusieurs, vous savez ce qui déclenche en vous l’état le plus fécond, le plus positif, celui qui vous ferait déplacer des montagnes…



(à suivre)

 

 

Brenda

 

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Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 07:32

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Notre état d’esprit joue donc un rôle déterminant dans le processus de guérison.

En acceptant tout d’abord l’idée que nous avons le pouvoir de guérir puis en le décidant ensuite avec confiance et détermination, nous créons une nouvelle dynamique dans notre corps et dans notre psyché. Nous activons notre pouvoir de guérison. Cette décision consciente est le premier pas d’un (souvent long) chemin de transformation.

Pour activer notre pouvoir de guérison, nous devons passer par un processus qui se déroule généralement en 5 étapes :

 

1. Identifier nos motivations profondes

Quelles sont les motivations qui vous poussent à vouloir guérir ? Il est important de bien identifier ces motivations pour vous, personnellement. Ce sont les fondations de votre guérison. Plus ces motivations sont importantes pour vous, plus elles vous aideront dans la mobilisation de vos ressources. Pourquoi voulez-vous guérir ? Est-ce la peur de mourir ? D’être séparé de vos proches ? D’être diminué physiquement ? Est-ce que parce que vous avez envie de vivre pour réaliser des projets, fonder une famille, partager des moments de bonheur avec ceux que vous aimez ?

Il arrive que nous prenions des décisions pour éviter à tout prix une situation que nous ne voulons pas voir se produire. Nous la refusons avec tant d’opiniâtreté que nous l’empêchons tout simplement d’arriver dans notre vie. Dans ce cas, c’est le refus d’un scénario que nous jugeons inacceptable qui devient le moteur de notre volonté. Dans d’autres circonstances, la perspective d’un événement heureux et désiré nous motive à agir de façon à créer les circonstances qui lui donneront vie dans notre existence. Quelle que soit la façon dont nous abordons la situation, ce qui compte, c’est la combinaison de notre volonté, notre conviction et notre détermination.

Réfléchissez vraiment à ce qui compte le plus pour vous, et identifiez vos motivations profondes pour vivre votre guérison.

 

( à suivre)

 

Brenda

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Mardi 19 avril 2011 2 19 /04 /Avr /2011 08:53

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Cadre de travail :



-       S’accorder au moins 15 mn pour cet exercice.

-       Le pratiquer tous les jours une semaine durant.

-       S’isoler, et veiller à ne pas être dérangé (téléphone et autres…)


Exercice 1 :

 

-       Lire un texte à voix haute. De préférence un texte que vous avez écrit.

-       Le lire comme si vous parliez à une personne présente à côté de vous.

-      Être attentif aux mots que vous prononcez. A votre intonation, à votre élocution et à l’émotion que vous véhiculez à travers vos paroles.

 

Par la pratique de cet exercice, vous apprendrez à ajuster votre voix. Vous vous exercerez à avoir une tonalité juste, celle qui correspond aux messages que vous souhaitez faire passer. Vous apprendrez à ce que cela « sonne juste » quand vous parlez.


Exercice 2 :

 

-      Établir une conversation avec un(e) ami(e) que vous enregistrez.

-      Pendant cette conversation être très attentif aux mots, aux intonations et à l’émotion de son interlocuteur.

-      Avant de répondre, être attentif aux mots que vous aller prononcer et à la façon dont vous allez les formuler. Écoutez-vous parler. L’intonation de votre voix, la cohérence de ce que vous dites. Vos mots traduisent-ils réellement ce que vous pensez ? Êtes-vous sincère ? Est-ce que cela sonne juste ?

 

En écoutant l’enregistrement, vous entendrez si votre voix « sonne juste ». Si l’émotion véhiculée par votre voix et les mots que vous prononcez s’accordent. Vous pourrez vous corriger. Redire une phrase autrement et entendre si elle sonne plus juste.

 

Vous découvrirez qu’à l’instar des musiciens ou chanteurs, notre façon de parler à sa propre mélodie, et que nous pouvons parler "juste" comme nous pouvons parler "faux". Et de la même façon qu’un accordeur accordera un instrument de musique pour qu’il puisse produire des notes de musique qui sonnent justes, nous devons accorder notre voix avec nos émotions et le sens que nous voulons donner aux mots que nous prononçons.

 

Amédée

 

 

 

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Mardi 12 avril 2011 2 12 /04 /Avr /2011 12:02

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1. Être positif est un choix majeur

 

Être positif est un choix majeur. C’est une posture déterminante face aux évènements de la vie.

 

Quand on fait le choix d’être positif, on ne le fait pas en fonction des circonstances, mais quelles que soient les circonstances.

 

2. Chaque évènement recèle un aspect positif

 

Dans notre monde régi par la loi universelle de la dualité, il n’existe pas une chose sans son contraire. Ainsi, chaque événement douloureux, voir dramatique de notre vie est porteur de quelque chose de positif.  Il y a toujours un enseignement à tirer d’une situation qu’on aurait bien voulu éviter. Un enseignement essentiel, que seul cet événement pouvait nous apprendre.

 

Certes, cette leçon se vit douloureusement, mais la bonne nouvelle :-) , c’est que nos épreuves sont proportionnelles à l’importance de l’enseignement qu’elles nous délivrent.

 

3. La positivité nous rend lucide

 

Ainsi, lorsque l’on fait le choix d’aborder la vie de façon positive, on est mieux à même de surmonter nos difficultés. En effet, être positif ne fait pas de nous quelqu’un d’irréaliste ou d’inconséquent. C’est tout le contraire. L’attitude positive est la meilleure façon de garder toute sa lucidité et de se donner toutes les chances de trouver des solutions pour régler nos problèmes.

 

4. Etre positif nous aide à trouver des solutions

 

Ainsi, nous pouvons à la fois tirer toutes les leçons des épreuves de notre vie pour notre plus grand bénéfice, et ce quelles que soient les épreuves que nous rencontrons, mais aussi grâce à cette posture, nous sommes mieux à même de trouver les solutions qui nous permettent de résoudre nos problèmes et d’affronter nos épreuves.

 

5.  La positivité est un remède universel

 

De plus, être positif nous fait du bien et fait aussi beaucoup de bien aux gens que nous côtoyons. C’est le meilleur remède face à la maladie, au stress, et à la déprime. Tout le monde préfère côtoyer des gens optimistes et positifs plutôt que des personnes pessimiste et négatives.

 

Face à la maladie, la positivité s’utilise de façon préventive et curative. Et surtout sans modération !! De plus, dans les deux cas, cette attitude est capitale pour demeurer en bonne santé ou se donner toutes les chances de guérir.

 

6.  Etre positif nous rend plus intelligent

 

Une attitude positive vis à vis de la vie nous rend plus intelligent. En effet, quand on est positif on est plus à même d’apprendre, d’écouter, d’échanger mais aussi de pardonner et de s’amender.

 

7.  La meilleure façon d’ouvrir notre coeur

 

Et enfin, la positivité est favorable à l’amour. A l’amour que l’on donne et à celui que l’on reçoit. Quand on est positif, on favorise les échanges harmonieux, les échanges amoureux. Ainsi, on donne plus de place à l’amour en nous et autour de nous.

 

Voilà donc 7 bonnes raisons de faire le choix de la positivité en toutes circonstances !


Amédée

 

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Samedi 2 avril 2011 6 02 /04 /Avr /2011 12:19

Le printemps, saison de l’éveil de la Nature après les longs mois d’hiver (en tout cas pour ceux qui ne vivent pas sous des latitudes ensoleillées tout au long de l’année, comme dans l’Océan indien ;-) est une invitation au renouveau. L’arrivée des beaux jours nous incite à nous rapprocher de la Nature, à prendre soin de notre santé et notre bien être. Voici quelques conseils pratiques pour se régénérer, vivre pleinement ce moment et cultiver le bien être, catalyseur d’équilibre et de santé.  

 

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1. Marcher dans la Nature

Marcher en forêt, en montagne, au bord d’un lac, de l’océan, et observer le renouveau de la Nature : regarder les arbres en fleurs, écouter le chant des oiseaux, respirer le parfum de la végétation et de la Terre, sentir la Nature qui renaît à la vie ! Même si  nous vivons en ville, nous pouvons aller marcher dans un parc, au bord d’un lac, ou prendre le train pour aller passer une journée dans un lieu à la campagne proche de la ville.

La marche est non seulement un exercice physique bon pour notre santé, mais elle est aussi une activité qui peut être inspirante et même méditative. Une heure de marche peut suffire à prendre du recul avec notre quotidien, et nous sentir apaisés et renouvelés.


2. Respirer en conscience

La respiration est notre lien essentiel avec la Vie. Notre respiration est le reflet de notre façon de vivre. Plus notre respiration est ample, profonde et calme, mieux nous nous sentons (et vice versa). Afin de respirer avec conscience, nous devons tout d’abord prendre conscience de notre respiration : son rythme, son amplitude, sa profondeur. Dès lors que nous portons notre attention sur notre respiration, nous pouvons la faire évoluer.

Nous pouvons commencer par un exercice simple (la marche dans la nature peut être l’occasion de pratiquer, ou bien chez soi si on se sent plus confortable) inspirer en ayant conscience de l’air qui entre dans les poumons, expirer en ayant conscience de l’air qui en sort. Sans forcer ni chercher à obtenir un quelconque « résultat ». Sans juger ni analyser. Juste respirer en conscience, et observer.


3. Ressentir

Les moments de bien être sont des occasions appropriées de ressentir intuitivement les choses que nous percevons. De la même façon, aborder les choses de façon intuitive peut nous faire ressentir un immense bien être. Comment est-ce possible ? Quand on se connecte à son intuition, on peut percevoir le sens caché, symbolique et spirituel derrière les apparences.

La découverte de ce sens et la perception en elle-même peut nous plonger dans un état de bien être et parfois de béatitude (même si ce n’est pas le cas de toutes nos intuitions !) Et lorsque nos émotions sont apaisées, notre corps énergétique s’harmonise et cela a des répercussions sur notre corps physique et notre bien être en général. C’est pourquoi il est préférable d’être dans le ressenti plutôt que l’analyse et le jugement.

Si vous cherchez des outils pratiques pour développer votre intuition, vous pouvez lire l’article 17 exercices pour développer son intuition.


4. Faire de l’exercice

L’activité physique est vitale pour notre santé. Elle a des répercussions bénéfiques sur notre corps et notre psyché. La sédentarité et l’évolution de notre mode de vie sont aujourd’hui la cause de nombreux troubles de santé. En pratiquant une activité physique régulière, on peut se prémunir contre bon nombre de ces problèmes. On devient ainsi l’acteur (l’actrice) de son bien être, car si le sport est un atout majeur pour préserver son capital santé, il est aussi avec le plaisir qu’il procure une arme redoutable contre le stress et un catalyseur de joie et de vitalité !

En effet l’activité physique intense provoque la libération d’endorphines, des neurotransmetteurs qui procurent une sensation de bien être et de détente.  En faisant de l'exercice physique, la fabrication d'endorphines peut être augmentée jusqu'à cinq fois la quantité normale. C'est pourquoi on recommande souvent aux personnes déprimées de reprendre une activité physique régulière (jogging, vélo, natation) d'au moins 30 minutes par jour à un rythme soutenu car celle-ci augmente naturellement la production d'endorphines.


5. Se régénérer

Le changement de saison est le moment idéal pour aider notre organisme à se régénérer, en lui offrant une « pause ». Le jeûne est un précieux allié de notre santé, (même si ses vertus thérapeutiques ne sont pas reconnues unanimement par la médecine allopathique). Les ressources de l’organisme n’étant pas accaparées par les fonctions d’assimilation et de digestion, elles sont pleinement disponibles pour les fonctions d’élimination. Le corps peut alors commencer à évacuer ce qui l’encombre et que nous avons emmagasiné avec une alimentation trop riche, le stress, la pollution… et qui est source de fatigue et de troubles de santé. Le jeûne permet à notre corps de se libérer des toxines et il stimule la régénération de tout l’organisme.

Mais il a aussi, lorsqu’il est pratiqué dans des conditions favorables, d’incontestables bienfaits sur notre psyché. Il aide à clarifier ses idées, à se recentrer, et à mieux ressentir les véritables besoins de notre corps. Pour nous régénérer, nous pouvons jeûner, ou pour commencer, pratiquer une monodiète (raisins en automne, jus de fruits et légumes…). Avant toutefois de commencer, il est préférable de bien s’informer, de commencer par un jeûne de courte durée, et autant que possible, de jeûner en étant accompagné(e).


6. Apprendre à se détacher

Le bien être est synonyme de simplicité. Plus nous revenons à l’essentiel, plus nous ressentons de bien être dans notre vie. Le bien être passe donc par une étape qui semble pour beaucoup effrayante : le détachement !

Mais se détacher ne signifie pas vivre dans l’insouciance, la désinvolture ou la responsabilité. Se détacher implique simplement de prendre du recul vis à vis de ce que nous désirons, ce qui nous attire et aussi ce que nous appréhendons. Se détacher signifie se fier plus à notre intuition - qui sait ce qui est bon pour nous et notre bien être - qu’à notre mental. Car ce dernier, à travers le désir, nous fait convoiter des objets ou des situations qui aussi attrayants soient-ils, ne feront pas nécessairement notre bonheur !

Le détachement est une disposition d’esprit qui nous fait aborder les situations en les vivant dans l’instant présent, sans chercher à les prolonger si elles sont agréables, ni à les éviter si elles sont désagréables. Ainsi, nous pouvons jouir de chaque chose plaisante qui se présente à nous, sans être affligé lorsque des choses moins plaisantes nous arrivent. Il découle de cette attitude globale vis à vis de la vie un incomparable bien être fait de contentement et de sérénité.
 

7. Cultiver l’optimisme

L’optimisme est une attitude de confiance en l’avenir et de positivité, qui procure joie de vivre et bien être. Être optimiste signifie que nous croyons en l’évolution positive des choses, quelles que soient les situations que nous vivons. C’est aussi avoir la conviction que nous pouvons influencer positivement le cours des évènements par nos attitudes, nos croyances, nos choix de vie, nos actions.

L’optimisme est une attitude qui nous donne raison quand nous la cultivons, de la même manière que la négativité et le pessimisme nous enferment dans le cycle répétitif des schémas de pensées limitantes. C’est pourquoi cultiver l'optimisme prémunit contre l’anxiété, les pensées négatives et le mal être, et surtout stimule notre confiance, notre bien être, et nous ouvre au potentiel illimité de notre pensée créatrice et notre conscience intuitive.

Brenda


 

Par Guérir par la Conscience - Publié dans : Guérir : en pratique - Communauté : Bien-être
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