Guérison & santé

Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 07:52

La majorité de nos troubles prennent naissance dans notre champ émotionnel, et sont la conséquence de nos pensées. C’est pour cette raison qu’il est essentiel de reprendre le contrôle de ses pensées.


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Nous savons tous que nous avons le pouvoir de nous rendre malades.

Par la puissance de nos émotions et de nos pensées, nous sommes capables de générer des maladies très complexes.

Pourtant, face à la maladie, nous doutons de nos capacités de guérison.

Se rendre malade oui, se guérir non.

Qu’en est-il réellement ?

Nos émotions et nos pensées ont une influence considérable sur notre santé.

Cette influence peut être positive comme négative.

Notre environnement, éducation et personnalité joue un rôle majeur sur notre mode de pensée et nos émotions.

Mais ce conditionnement préalable n’est pas figé.

Nous pouvons considérablement améliorer notre  attitude émotionnelle et mentale.

Puisque nous sommes capables de créer des émotions qui nous rendent malades, nous pouvons en produire qui nous guérissent. 

Nous avons la capacité de produire en toute circonstance des émotions et pensées positives.

Nous avons le pouvoir à tout moment de reconsidérer nos schémas mentaux.

Rien n’est figé, rien n’est définitif.

Ainsi, le problème d’hier peut devenir l’opportunité d’aujourd’hui si nous le décidons dès à présent.

Les situations ne sont pas étiquetées au préalable comme bien ou mauvaise. Nous les percevons d’abord en fonction de nos préjugés.

Nos schémas mentaux génèrent des réactions émotionnelles, et celles-ci ont une incidence plus ou moins significative sur notre équilibre et santé globale.

La majorité de nos troubles et maux divers prennent naissance dans notre champ émotionnel, et ceux-ci sont la conséquence de nos pensées.

C’est pour cette raison qu’il est essentiel de reprendre le contrôle de ses pensées.

Mais pour cela nous devons d’abord prendre conscience de nos multiples conditionnements.

Notre culture, éducation, religion, la société de consommation… en fait dès notre plus jeune âge nous sommes conditionnés, façonnés et finalement manipulés.

Nous avons créé des sociétés qui considèrent l’individu d’abord, et souvent uniquement, comme un consommateur.

Nous sommes sans cesse soumis à toute sorte de suggestions et d’endoctrinements pour influencer notre mode de penser, de consommer, de parler, d’agir et de réagir…

Prendre conscience de son conditionnement permet progressivement s’en détacher.

La deuxième étape consiste à se réapproprier son pouvoir de décision.

Retrouver sa liberté de penser est le premier pas vers la guérison.

 

Amédée

Par Amédée - Publié dans : Guérison & santé - Communauté : Guérir autrement
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 07:59

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La santé n’est pas le fait du hasard. Elle obéit à des lois.

Et si celles-ci ne sont pas respectées, s’ensuit un déséquilibre qui provoque des dysfonctionnements jusqu’à des maladies plus ou moins graves.

Pour autant, identifier les causes de la maladie n’est pas toujours aisé. Beaucoup d’obstacles entravent cette démarche. Les plus importantes sont sans doute nos résistances et notre manque d’adaptabilité.

Nous savons observer, surtout ce que nous faisons de bien, mais restons aveugle ou minimisons l’importance de nos mauvais comportements.

Et pourtant, c’est bien à ceux-là qu’il faut s’intéresser pour guérir.

D’abord, il faut lever un certain nombre de malentendus à propos des mauvaises attitudes. D’ailleurs, il est plus juste de parler de comportements inadéquats plutôt que de mauvaises attitudes.

En effet, certains d’entre eux peuvent être considérés sur un plan diététique, moral ou d’hygiène de vie, comme de bons comportements. Mais cela est considéré d’une façon générale. Mais vous n’êtes pas une généralité, mais une individualité.

Les règles d’hygiène de vie sont certes à prendre en considération, mais jamais comme des dogmes. Il faut savoir adapter ces règles à soi. A son histoire personnelle. Non pas en fonction de ses désirs, mais en tenant compte des besoins de son corps et de son environnement.

Ce n’est donc pas si simple. Et ce qui rajoute encore à la confusion, est que certaines attitudes qui ne posaient pas de problèmes hier, voire qui était bénéfiques, peuvent devenir nocives aujourd’hui.

Il faut donc avoir à l’esprit une chose essentielle sur le chemin de la guérison.

Notre corps, notre personnalité et tout en nous, excepté notre conscience, est instable et en perpétuel changement.

Le médicament salutaire d’hier peut devenir le poison de demain. Et la réciproque est vraie.

Face à certains changements, beaucoup de personnes réfutent qu’elles se comportent de telle façon depuis bien longtemps et que cela ne leur a jamais posé de problèmes jusqu’alors, au contraire.

Oui, c’est peut-être vrai, mais hier n’est pas aujourd’hui et demain est un autre jour…

Autrement dit, la personne que nous étions hier n’est plus celle que nous sommes aujourd’hui. Certaines attitudes qui convenaient parfaitement à celle ou celui que nous étions hier peuvent devenir nocives à la personne que nous sommes actuellement.

D’autre part, notre organisme a une très grande capacité à palier aux carences ou aux excès que nous lui faisons supporter. Mais il arrive un jour ou il ne peut plus le faire, survient alors la maladie.

Il faut donc s’adapter en permanence.

S’adapter veut dire être à l’écoute de son corps, de son intuition, et aussi accepter les changements nécessaires à notre équilibre d’aujourd’hui.

Cela ne veut pas dire nécessairement que ce que nous faisions hier était mal, mais simplement que cela ne nous convient plus aujourd’hui.

Plus nous offrons de résistance au changement, plus nous fortifions la maladie. 

Être à l’écoute de son corps et de son intuition puis aborder les changements de façon positive sont des clés majeures sur le chemin de la guérison.

 

Amédée

 

A lire aussi sur le même sujet :

5 étapes pour activer son pouvoir de guérison

17 façons de développer son intuition

 

 

 

 

 

 

Par Amédée - Publié dans : Guérison & santé - Communauté : Guérir autrement
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 07:45

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Nous savons aujourd’hui clairement que nos maladies ont un lien étroit avec nos états émotionnels, et que nos réactions face au stress conditionnent notre état de santé.

Les découvertes des neurosciences ont mis en évidence que notre corps physique est en communication permanente avec notre esprit. Dans les années 1970, les travaux du Dr Candace Pert, éminente pharmacologiste américaine, ont ouvert la voie à une avancée considérable dans la compréhension du système corps-esprit. Le Dr Pert a mis en lumière le rôle des neuropeptides, messagers chimiques de nos sentiments et nos pensées à travers notre corps. Elle les a appelés molécules de l’émotion.

Ces messagers chimiques, libérés par notre système limbique – notre cerveau émotionnel, transmettent à notre corps, par le liquide céphalorachidien et le sang, les émotions que nous éprouvons. Nos pensées, nos sentiments, nos émotions, sont ainsi transformés en sensations physiques par notre cerveau émotionnel et véhiculées à la totalité de notre organisme. Chaque cellule de notre corps est en relation directe avec nos états émotionnels et mentaux. Nos systèmes immunitaire, endocrinien, et nerveux, forment un réseau interconnecté.

Notre système limbique- la partie de notre cerveau associée aux émotions et à la mémoire, régit la communication entre le corps et l’esprit. Si nous ravivons dans notre esprit la mémoire d’un souvenir, qu’il soit heureux ou malheureux, les neurotransmetteurs vont aussitôt véhiculer l’information à notre corps, réactivant les sensations – agréables ou désagréables - liées à l’évènement en question. La chimie de notre corps est modifiée par ce sur quoi nous focalisons notre attention. Cette interaction se fait dans les deux sens, ce qui signifie que les deux états, physique et émotionnel, sont intimement liés. Tout changement physiologique s’accompagne d’un changement dans l’état émotionnel et mental ; et inversement, tout changement dans l’état émotionnel et mental s’accompagne d’un changement physiologique.

Nos croyances, nos valeurs, nos pensées, nos sentiments et émotions les plus intimes sont inscrits dans notre corps qui en porte la mémoire cellulaire. C’est ce qui fait dire à Caroline Myss, une intuitive médicale américaine: « Our biography becomes our biology », que l’on pourrait traduire par  « notre corps est la mémoire de notre histoire ». Elle dit : « Quel que soit leur contenu, nos pensées pénètrent l’organisme sous la forme d’énergie, une énergie de nature affective, mentale, psychologique ou spirituelle. Elles suscitent des réactions biologiques qui sont ensuite enregistrées dans la mémoire des cellules. Voilà donc de quelle manière notre biographie s’inscrit graduellement dans le système biologique ; cela s’accomplit étape par étape et au fil des jours qui passent.

C'est pourquoi la guérison du corps passe par la guérison de nos pensées, nos émotions, et ce qui a contribué au déséquilibre et à l'affaiblissement de notre système énergétique.

Brenda

 


 

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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 08:48

En matière de guérison comme dans tout processus de développement personnel et de dépassement de soi, l’état d’esprit est primordial, les moyens secondaires

 

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L’entraîneur américain John Smith, qui est le coach de nombreux athlètes médaillés d’or aux Jeux Olympiques, déclare lorsqu’on l’interroge sur la méthode qu’il emploie : « Nous entraînons l’esprit, les jambes suivent ! ». Sa devise illustre la puissance de notre pensée lorsque nous savons l’utiliser.

En réalité lorsque nous cultivons l’état d’esprit le plus approprié à la réalisation de notre objectif, très peu de « techniques » sont nécessaires pour l’atteindre. Par la force de la pensée et notre détermination nous mobilisons notre énergie et nos ressources – physiques, mentales, émotionnelles - et nous dirigeons irrésistiblement vers lui. C’est ensuite seulement que viennent la méthode, les techniques, que nous pouvons utiliser en les considérant pour ce qu’ils sont : des outils, des moyens et non une fin !

L’important est de décider de guérir ! Même si au départ nous n'avons aucune idée de la manière d’y parvenir. Si nous sommes capables d’aborder notre guérison avec une détermination à toute épreuve, nous trouverons la façon de surmonter les obstacles et de relever les défis que nous rencontrerons. Il n’est pas nécessaire de connaître les outils que nous utiliserons. Les moyens sont accessoires. Nous les découvrirons au fur et à mesure. C’est notre attitude qui est fondamentale.

Notre état d’esprit joue donc un rôle déterminant dans le processus de guérison. En acceptant l’idée que nous avons le pouvoir de guérir et en le décidant avec confiance et détermination, nous tournons la première clé qui ouvre la porte de notre guérison. 

 

Brenda

 

Lire aussi :

5 étapes pour activer son pouvoir de guérison

 

 


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Jeudi 26 mai 2011 4 26 /05 /Mai /2011 09:02

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De nombreuses maladies – dont le cancer – se déclarent dans les mois qui suivent un bouleversement émotionnel survenu dans la vie d’un individu. Or, les messages véhiculés par le cerveau émotionnel à l’ensemble de l’organisme se traduisent par une modification de la réponse immunitaire. Ces bouleversements ont pour effet d’affaiblir le système immunitaire, privant le corps de ses défenses naturelles et inhibant sa capacité d’auto-guérison. Or, nous vivons tous à un moment ou un autre de notre vie, des situations plus ou moins stressantes ou bouleversantes. En fait, ce qui compte n’est pas les évènements qui surviennent mais notre façon d’y répondre. Cette réponse détermine l’enchaînement de conséquences qui suit chaque évènement.

 

La peur, le désespoir, la tristesse, la colère, le ressentiment sont des émotions qui affaiblissent notre système immunitaire. Non seulement elles nous rendent vulnérable à la maladie mais elles nous prédisposent aussi aux accidents. A l’inverse, la joie, le courage, l’amour, la compassion, l’enthousiasme, la foi, stimulent et renforcent nos capacités naturelles d’auto guérison. Nous devons donc porter une attention particulière aux pensées que nous entretenons, qui suscitent elles-mêmes nos réactions émotionnelles. Cultiver des pensées positives, c’est tout d’abord prendre conscience du caractère nocif de la négativité, et de ses effets sur nous et notre santé.

 

C’est faire le choix délibéré d’une attitude qui n’est pas liée aux situations et aux évènements que nous rencontrons mais à la qualité de nos pensées et à la façon dont nous décidons de façonner notre vie.

 

Lire aussi l’article :

7 bonnes raisons d’être positif en toutes circonstances !

 

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Mardi 24 mai 2011 2 24 /05 /Mai /2011 08:37

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Le mode intuitif est un état naturel. Il survient spontanément lorsque nous sommes profondément apaisés, relaxés.

Notre état ordinaire de conscience est généralement sous l'influence du cerveau gauche, et de sa pensée logique, analytique, et limitée.

Le mode intuitif permet de s'affranchir de ces limites, et de basculer dans un état en résonance avec notre cerveau droit. Nous accédons alors à la dimension intuitive de notre être, et sa vision globale, holistique.

C'est un état de profonde réceptivité. On y entre non par des efforts ni même par l'effet de notre volonté, mais dans le relâchement de nos tensions, en « laissant faire », sans porter de jugements, ni attentes ou projections.

De cet état de lâcher-prise et d'acceptation jaillit une nouvelle perception. Elle est l'émanation de notre conscience, notre sixième sens, et nous donne accès à une vision juste et vraie.

Cette perception nous permet de voir ce que nous ne pouvions regarder, d'entendre ce que nous ne savions écouter, de ressentir ce qui nous échappait. C'est une forme de connaissance globale, libérée du prisme de nos pensées.

Elle permet à l'intuition, la voix de notre conscience, de s'exprimer.

Elle nous ouvre l'accès à notre dimension intérieure. Nous comprenons alors que nous ne sommes pas le personnage conditionné que nous avons façonné au fil des années, avec ses pensées, ses peurs, ses espoirs et ses attentes.

Nous sommes une conscience, ayant accès à un potentiel de ressources illimité.

Nous sommes alors à même de nous libérer d'anciens schémas de pensées, d'accéder à de nouvelles ressources, et de commencer à utiliser le pouvoir de notre conscience pour nous guérir et nous transformer.

 

Brenda

 


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Mardi 17 mai 2011 2 17 /05 /Mai /2011 08:33

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Guérir signifie être au centre de notre guérison. Etre le facteur clé, l’élément central de notre propre guérison. Ce changement de paradigme est un bouleversement de la plupart de nos croyances. Cette attitude résolue nécessite inévitablement des changements radicaux dans notre manière de vivre, nos choix, nos pensées, nos comportements, nos actes quotidiens.

 

Lorsque nous sommes malade, si nous nous considérons au centre, c’est généralement de façon passive, avec un sentiment de vulnérabilité. Nous sommes le centre de l’attention de ceux qui nous soignent, s’occupent de nous et nous soutiennent (ou nous plaignent). Mais nous ne nous considérons pas au centre d’un processus actif et dynamique de guérison. Pour y parvenir, nous devons renverser notre système de croyances et le remplacer par une nouvelle perception, basée sur la connaissance de notre réalité énergétique et spirituelle, et la conviction que nous possédons déjà en nous toutes les ressources nécessaires à notre guérison.

 

Cela ne signifie en aucune manière nous couper des moyens que met à notre disposition la médecine conventionnelle pour traiter la maladie. Cela place simplement l’approche de la guérison dans une nouvelle perspective et permet d’agir dans la complémentarité des approches. Dans cette démarche, les médecins, les thérapeutes, les spécialistes, nous apportent des moyens pour restaurer la santé. Mais au final, nous sommes l’acteur principal de notre guérison. Les intervenants se situent en périphérie, et nous revenons au centre de ce processus pour recouvrer la santé.

 

S’il est si important d’être au centre, c’est parce que le médecin, les spécialistes de la santé, ne connaissent pas comme nous notre histoire personnelle, familiale, émotionnelle, notre relation à la Vie, à Dieu. La personne la mieux à même de faire le lien entre tous les intervenants de notre guérison, et ses différents aspects – qu’ils soient d’ordre physique, psychologique, spirituel - n’est autre que nous même. Dans le cadre de la guérison holistique, guérir veut dire remonter aux causes de la maladie.

 

C’est donc nous qui avons les clés. Pour en devenir l’acteur principal, nous devons donc quitter la périphérie et revenir au centre de notre guérison. 

 

 

Brenda

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Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 07:30

La médecine holistique considère l’être comme un tout, relié à l’Univers dont il fait partie.

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 La médecine holistique considère l’être comme un tout, relié à l’Univers dont il fait partie. Elle s’intéresse à sa dimension non seulement physique, mais aussi mentale, émotionnelle et spirituelle. Son approche est systémique, elle considère l’ensemble que forment les différentes composantes de l’être, qui sont en inter relation permanente. La maladie, en se déclarant, est porteuse d’un message. Elle est le signal que l’équilibre est rompu et doit être rétabli pour que l’harmonie puisse être restaurée… Cette approche holistique de la personne n’est guère prise en compte par la médecine occidentale moderne, qui s’est développée sur une vision cartésienne, et donc fragmentaire, de l’être humain.

La médecine occidentale considère la maladie qui nous affecte, et en particulier l’organe ou la partie du corps touchée. La médecine holistique s’intéresse avant tout à l’être que nous sommes dans sa globalité. La première s’attache à éliminer les symptômes, la deuxième recherche les causes de la maladie. Dans cette démarche diamétralement différente, la médecine moderne nous considère comme des patients, par conséquent passifs (les deux mots ont la même origine latine patere, qui signifie subir, souffrir). Le médecin établit un diagnostic, délivre une ordonnance, prescrit un traitement… Cette vision mécaniste repose sur l’idée que la « machine » qu’est le corps humain s’est enrayée, et que la réparer nécessite une intervention extérieure, avec la chirurgie ou les médicaments. Elle ne sollicite aucune participation active du malade, et ne cherche pas à stimuler ses capacités naturelles de guérison. Les médicaments, les traitements, les interventions sont sensés seuls rétablir la santé.

 

Dans la guérison holistique, nous ne sommes plus des patients

Ce modèle de médecine aujourd’hui dominant est devenu la référence, et est accepté par la majorité d’entre nous. Il nous permet de faire prendre en charge nos maladies, sans remettre en cause nos croyances, nos attitudes, nos pensées, et notre mode de vie. Il nous conforte dans notre désir d’en finir le plus rapidement possible avec la maladie. Mais s’il peut soulager certains de nos maux, il n’a pas vocation à restaurer l’équilibre, et encore moins de décrypter le message de la maladie. En réalité, ce que la médecine propose, c’est de nous soigner. Il est indéniable que la médecine a développé des techniques et des savoirs-faires extraordinaires, notamment dans le domaine de la chirurgie. Il serait insensé de ne pas y avoir recours. Mais malgré ses progrès et les moyens sophistiqués qu’elle met aujourd’hui à notre disposition, elle n’a pas le pouvoir de nous guérir. Nous sommes la seule personne à pouvoir le faire. Bien que cette idée puisse sembler révolutionnaire aux yeux de nombreux techniciens de la médecine moderne, elle est le fondement des médecines traditionnelles, qui depuis des millénaires considèrent le « patient » comme un être relié à l’Univers. Si nous voulons vivre une authentique guérison, nous devons changer radicalement notre façon de voir les choses. 

Dans la guérison holistique, nous ne sommes plus des patients. De passifs, nous devenons actifs. De spectateurs, nous endossons le rôle d’acteurs. Assumer cette responsabilité nécessite une sincère humilité et un réel courage. C’est avoir la lucidité de reconnaître que nous sommes le premier responsable de nos maux. Cette vision est aux antipodes de ce que nous croyons généralement. Nous considérons pour la plupart que la maladie nous « tombe dessus », sans raison apparente ou légitime. Nous cherchons alors de l’aide à l’extérieur et faisons appel aux médecins, thérapeutes, guérisseurs… pour nous délivrer de la maladie, nous en « débarrasser ». Nous adoptons une attitude passive en plaçant nos espoirs de guérison entre leurs mains. Et nous considérons la maladie comme notre ennemie.

Pour apprendre à nous guérir, nous devons donc changer de rôle. Nous devons adopter une attitude dynamique et participer activement à notre guérison. Devenir l’initiateur du processus qui nous fera recouvrer la santé.

Cette attitude résolue nécessite inévitablement des changements radicaux dans notre manière de vivre, nos choix, nos pensées, nos comportements, nos actes quotidiens. Cela ne signifie pas nous couper des moyens que met à notre disposition la médecine. Cela place simplement l’approche de la guérison dans une nouvelle perspective. Dans cette démarche, les médecins, les thérapeutes, les spécialistes, nous apportent des moyens pour restaurer la santé.


Mais au final, nous demeurons l’acteur principal de notre guérison.

 

 Brenda

 

 

 

 

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Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 07:24

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En focalisant notre énergie et notre attention sur la guérison, nous permettons à un nouveau paradigme d’entrer dans notre vie et la changer.

Nous comprenons que nous sommes des êtres doués d’une intelligence intuitive et d’un pouvoir créateur qui nous permet d’agir sur notre corps, nos émotions et nos pensées.

En utilisant nos facultés intuitives et celles de notre esprit, nous avons le pouvoir d’intervenir sur la chimie de notre corps physique, les flux d’énergie de notre corps énergétique, l’harmonie de notre corps émotionnel. Dès lors notre état de santé n’est plus seulement un ensemble de données extérieures qui nous échappent. Elle devient une réalité que nous pouvons influencer. Elle fait partie intégrante du monde dans lequel nous évoluons et sur lequel nous avons le pouvoir d’intervenir, par nos pensées, nos actes, nos attitudes vis à vis de nous-mêmes, des autres, et de la Vie en général.

Cela implique que nous faisons le choix d’assumer notre responsabilité face à tout ce qui nous arrive, et que nous le faisons avec courage et sincérité. Pour être à même de prendre cette décision de façon pleine et authentique, nous devons donc examiner nos motivations. Nous devons savoir précisément ce qui nous pousse à agir, quelle est la profondeur de notre désir, la force de notre motivation.

De l’intensité de notre désir dépendra la force de notre décision, et de la détermination de notre décision dépendra la solidité de notre engagement. Et celui ou celle qui a transformé son désir en une décision inébranlable, a déjà actionné les leviers de la confiance et la détermination. Il met en mouvement une puissante dynamique, qui génère à son tour confiance et détermination : la dynamique de la guérison.

 

Brenda

 


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Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 07:12

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Le pouvoir de guérir est un pouvoir universel, il n’est pas un don réservé à quelques élus, ou encore l’apanage des médecins ou des thérapeutes.

 

Il est la capacité que la Nature nous a donnée en tant qu’être humain, de nous régénérer, de retrouver notre état primordial d’équilibre, de force, et de santé. La santé est notre état naturel. La maladie est la conséquence du déséquilibre créé par notre état émotionnel et mental, nos dysfonctionnements, notre hygiène de vie. Et pour revenir à cet état naturel, nous devons mettre en œuvre des changements, qui nécessitent au préalable une décision ferme et résolue.

 

Chacun de nous aspire à la santé et au bien-être. Mais il est rare que nous soyons suffisamment déterminés et sûrs de nous-mêmes pour décider consciemment de notre propre guérison. La plupart d’entre nous se contente de la désirer. Comme nous ignorons généralement tout de nos propres capacités à nous guérir, nous nous limitons la plupart du temps à espérer la guérison.  Mais l’espoir ne suffit pas. Et s’il fait vivre selon le diction populaire, il ne guérit pas. Il est l’expression d’une attente, dans une attitude passive qui reflète notre sentiment d’impuissance et de résignation. Pour guérir, nous devons agir de façon dynamique, et activer notre propre potentiel, en mobilisant nos ressources, et en mettant en pratique les principes qui permettent de recouvrer la santé. Et c’est seulement quand notre désir de guérir devient intense, et que nous sommes fermement décidés à atteindre cet objectif, que notre désir peut se transformer en décision.

 

Les moments de décision sont ceux où nous façonnons notre existence. Dans l’histoire humaine, chaque guérison remarquable, chaque transformation notable s’est produite sous l’impulsion d’une décision majeure au préalable. Si nous sommes capables de prendre une décision irrévocable, nous avons le pouvoir de modeler et transformer notre existence. Et pour certains d’entre nous, celui de littéralement la transfigurer. La question que nous devons nous poser pour savoir si nous sommes prêts à nous guérir est : en avons-nous le courage et la volonté ? Sommes-nous assez motivés pour prendre une décision qui aura des répercussions sur notre façon de vivre, de penser, de nous comporter ? Sommes-nous assez déterminés pour surmonter tous les obstacles que nous rencontrerons sur notre chemin ?

 

Si notre réponse à ces questions est un oui enthousiaste et décidé, alors nous sommes prêt pour entreprendre le plus beau des voyages, celui qui nous mènera vers des destinations imprévues, des territoires inexplorés : le voyage intérieur. La guérison est un voyage vers l’inconnu qui commence par une résolution essentielle : décider de  guérir, et être prêt à faire tout ce qui est nécessaire pour y parvenir.

 

Brenda

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